SCÈNE XII
LKS MÊMES ; SARAH, que l'on amène.
GEORGE, à part.
Sa rali!
TOM, de même.
Oh ! le diable s'en mêle !
PATRICE, à George.
Tenez, milord, voilà I honnête iille qui nous a livré les contrebandiers.
Saii mi , .1 Pa Que me voulez-vous?... il faut que jerel aupi es de lui.
Auprès de qui ?
saraii.
Silence!... (Elle écoute.) Non, noi trompe, il est tranquille.
PATRICE, i I om, Voyons, connais-tu cette femme '
TOM , avec cfftontei ie.
Je ne l'ai jamais vue.
si li v 1 1 , i lant.
Ah! vous voilà, Totn? bonjour, mou cher ami. Je vous noyais pendu.
TOM, entre ses dents.
Que la peste puisse l'étrangler toi-même!
SARAH
Puisque vous ne l'êtes pas, voua devez avoir du genièvre à vendre?... mais ce u'est plus mol (jiii cacherai vos marchandises. Vous pouvez! désormais les mettre avec les autres dans les îiiincs du vieux château de Kilnok.
PATRICE , à Tom.
Que dis-tu de cela ?
TOM
Est-ce que vous ne gavez \>\> <|ue c'est nne folle?
SARAH
Jusqu'ici j'ai été discrète... je n'ai rien dit... rOM, entre ses dents.
Oui , je te conseille île t'en vanter !
SARAII.
Mais je n'ai plus peur maintenant, ma mère est morte, et je nie vengerai de vous tous qui me faisiez battre.
PATRICE , à Sarah.
Ah ! ah !... ils étaient donc plusieurs? SAP. Ml , souriant.
Oh! oui! il v en avait un autre... mais il était bon, il était brave, il me défendait... (Pleurant.) J'ai eu bien du chagrin!... j'ai pleuré!... ma mère me disait qu'il en aimait une autre... la jolie Effie, la fille du soldat Jackins!... O mou Dieu ! quand ces souvenirs me reviennent...! TOM , à Patrice.
Vous voyez bien qu'elle n'a pas deux idées de suite.
PATRICE
Tais-toi ! (A Sarah.) Et cet autre que vous aimiez? il faut me dire qui il est.
SARAH, passant vivement devant lui.
Jamais' jamais!... Et quand je verrais la mort
devant moi ! quand je serais menacée de tous
les supplices... (Voyant George et poussant un grand
ci.) Ah!...
(Elle tombe dans les bras de Patrice.
FINAL
SARAH, égarée et revenant à e Qui donc a dans mon aine Rappelé mes Leaux jours:
le lentement.