‹ Magasin théâtralChapitre 208 sur 1377 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

Les Mêmes, STELLA, JUNIA, puis AQUILA. stella, apportant une corbeille de fruits. César, en ce moment nos vergers sont arides.

caligula, montrant les oranges.

Mais voilà les fruits d'or du champ des Ilespérides.

JUNIA

Ce champ par le dragon, hélas! est mal gardé. aql'Ila, entrant et jetant aux pieds de César le milan

percé d'une (lèche.

Tiens, voilà le milan que tu m'as demandé.

C'est bien.

Prenant la coupe.

Verse, manière, A tes amours, jeune liomme. Il boit une partie du vin, et passe la coupe à \ipiila. AQUILA.

Merci, César.

Il boit.

stella , offrant la corbeille.

Un fruit?

CALIGULA

Oui, je prends relie pomme ; Mais, pareil au berger dont Vénus lit un Dieu, Ce n'est que pour la rendre à la plus belle. Adieu!

JUNIA

Adieu, consul, adieu, mon noble fils; j'espère Que nous te reverrons à Baïa.

CALIGULA

Oui, ma mère.

AQUII.A.

Salut, César.

STELLA

Salut.

Il commence à faire nuit.

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