SCENE III
SCOROTJCOULO, LAURENT.
Laurent, enveloppé dans son manteau.
Le ciel confonde L'hôtesse et le logis, toi-même et tout ton monde ! Perds-tu l'esprit, dis-moi?
SCOROUCOULO.
Comment donc?
LAURENT
Es-tu fou ?
Montrant L'entrée.
Quoi! ne point éclairer un si noir casse-cou! Que tes pareils, mon cher, y grimpent sans lu-
[mière, Je conçois.. . l'ours la nuit retrouve sa tanière, Et vous autres bandits, argus de carrefour, Vous y voyez dans l'ombre encor mieux qu'en plein
[jour.
Mais des ténèbres, moi, j'ai fort peu l'habitude; li pi u s'en est fallu, tant l'escalier est rude, Avec sa rampe en corde et ses degrés à pic, Que je n'aie en tombant, fait un sot pronostic.
Montrant une lam ,!„.
Vite, une lampe en bas.. .va...
scoitoixour.o.
Pour la compagnie, Lne seule suffit. l
LAURENT
C'est sans cérémonie.
] Mets-la le long du mur, au tournant du palier, | De façon qu'en entrant on trouve l'escalier.
• Scoroucoulo sort emportant une des deux Lampes. Pendant ce temps, Laurel il se débarrasse de S'in manteau, et jette dans un coin une éi bel le de i orde qu'en dessous il tenait cachée.
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