‹ Magasin théâtralChapitre 217 sur 1377 · L ESCLAVE · texte numérisé non relu

L ESCLAVE

César voit que le bruit s'éloigne.

Oui, c'estjusle.

Écoute, Jupiter, je te veux, comme Auguste, Fonder un temple...

Eclair.

Attends!... que soutiendront...

Tonnerre.

Encor!

Des colonnes de bronze et des chapiteaux d'or. L'ouragan diminue enfin, et je respire.

Je suis toujours César, l'arbitre de l'empire, Le maître souverain... tout-puissant en tout lieu, Devant qui Rome tremblée! qu'elle appelle Dieu. Ah! la foudre effrayée a fui devant ma gloire, Et Jupiter vaincu me cède la victoire.

Allez! et que pas un ne reste en cette erreur Que Caïus est un homme et que César eut peur.

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