‹ Magasin théâtralChapitre 242 sur 1377 · LE CORYPHÉE · texte numérisé non relu

LE CORYPHÉE

De roses ver illes

Nos champs sont fleuris,

Et le bras des treilles Tend à nos corbeilles Ses raisins mûris.

Puisque chaque année, Jetant aux hivers Sa robe fanée, Renaît couronnée

De feuillages verts ;

Puisque toute cllOSC S'offre à notre main, Pour qu'elle en dispose, Effeuillons la rose, Foulons le r lisin.

Car le temps nous presse D'un constant effort !

Hier la jeunesse.

Ce soir la vieillesse, Et domain la mort.

Etrange mystère '■ Chaque homme à son tour Passe solitaire Un jour sur la terre ; Mais pendant ce jour...

De roses vermeilles Nos champs sont fleuris, Et le bras des treilles Tend à nos cor] cilles Ses raisins mûris.

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