LE CORYPHÉE
De roses ver illes
Nos champs sont fleuris,
Et le bras des treilles Tend à nos corbeilles Ses raisins mûris.
Puisque chaque année, Jetant aux hivers Sa robe fanée, Renaît couronnée
De feuillages verts ;
Puisque toute cllOSC S'offre à notre main, Pour qu'elle en dispose, Effeuillons la rose, Foulons le r lisin.
Car le temps nous presse D'un constant effort !
Hier la jeunesse.
Ce soir la vieillesse, Et domain la mort.
Etrange mystère '■ Chaque homme à son tour Passe solitaire Un jour sur la terre ; Mais pendant ce jour...
De roses vermeilles Nos champs sont fleuris, Et le bras des treilles Tend à nos cor] cilles Ses raisins mûris.