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SCÈNE VI

ALPHONSE

Gomme on nie traite ! ô ciel ! que d'orgueil ! quels dédains! Mon cœur en a saigné ; mais du moins cette injure Est un remède amer qui guérit ma blessure. Enfin je n'aime plus : ce serait lâcheté Que d'adorer encor cette altière beauté.

188 LA PRINCESSE AURÉLIE. - ACTE I

Revenons à l'objet dont mon Ame est dprlse, Adieu donc pour jamais, fière el froide Aurélie !

Au seul obiet riuèi'aime : oui, vos nœuds, je les brise ; A de plus grands que soi vouloir plaire est folie ■

Mais je vous le dirai , mais en quittant ce lieu Ce sera ma vengeance et mon dernier adieu.

N'aimons que nos f-gaux ! pour qui pense autrement , L'amitié n'est qu'un ptfge et l'amour un tourment

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