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ACTE IV

M.I'IIONSE.

Ali! j';ii cessé de l'être, Je me suis affranchi : je redeviens mon maître.

AURÉLIE

Écoutez-moi du moins.

ALPHONSE, qui s'éloigne.

Vos dangereux accens Auraient pour m'arreter des charmes trop puissans.

AURÉLIE

Songez qu'à demeurer j'ai droit de vous contraindre.

ALPHONSE

Vous ?

Craignez...

ALPHONSE

Je vous perds , je n'ai plus rien à craindre. Adieu, madame, adieu!

| 11 sélance pour sortir.) \: RELIE, appelant.

Duc de Sorrente , à moi !

( Le duc cuire avec des gardes. ) Assurez-vous du comte : obéissez.

ALPHONSE

Eh quoi !

Vous !... je suis confondu.

AURÉLIE , au duc.

Faites ce que j'ordonne.

Le comte est prisonnier : veillez sur sa personne, Observez tous ses pas ; je le veux, j'ai parlé ; 11 suffit.

ALPHONSE

Je comprends que je sois exilé ; Mais prisonnier d'État ! non , cet acte arbitraire iYest pas digne de vous.

( Il sort avec les gardes. ) AURÉLIE, souriant.

Et pourtant comment faire ?

Voyez à quels excès on porte un souverain ! Mais s'il tient à partir, il le pourra demain.

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