‹ Magasin théâtralChapitre 482 sur 1377 · SCÈNE Y · texte numérisé non relu

SCÈNE Y

ZARÈS, AKÉBAR.

AKFBAR.

Profane, éloigne-toi !

ZARÈS

Supportez sans témoins L'aspeel d'un malheureux consolé par vos soins.

AKÉBAR.

Par pitié pour toi-même, éloigne-toi, te dis-je. ZARÈS.

L'n moment , et je pars.

AKÉBAR.

Laisse-moi , je l'exige.

ZARÈS

Mais mon fils?...

AKÉBAR.

C'en est trop !

ZARÈS

Je l'attends...

AKÉBAR.

Vain espoir.

Il reviendra bientôt?

AKÉBAR.

Tu ne dois plus le voir.

ZARÈS

Est-il possible ?

AKÉBAR.

H meurt.

ZARÈS

Mon fils!... cpioi ! son silence Trompait de mes terreurs la juste violence? Il meurt! c'est pour toujours qu'il vient de me quitter ! Où cet ordre inhumain doit-il s'exécuter? J'y cours, je veux le suivie... ou plutôt je L'implore Par ce muet témoin que ta ferveur adore, Parl'autel donl uns pleurs non! pas droit d'approcher, Par ces pieux babils... que je n'ose loucher.

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