‹ Magasin théâtralChapitre 489 sur 1377 · CU1T10UE · texte numérisé non relu

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quette polythéiste, ne doit venir immédiatement qu'à la suite du dernier des dieux.

Je me résume. Des fautes dans la disposition des scènes , quelques négligences de style , des idées fortes , une foule de beaux vers , des tirades entières écrites de verve ou imitées avec éloquence , un but moral très-élevé , de l'exagération dans certaines parties des rôles d'Akébar et d'1damore, beaucoup de charme et de naturel dans celui de Néala , un dénoûment tragique , mais invraisemblable , un grand talent qui donne de plus grandes espérances encore; tel est le jugement qu'après plusieurs épreuves j'ai porté du Paria: et ce qui m'a inspiré de la confiance dans mon opinion , c'est qu'elle a été partagée par le public , qui , tout en blâmant ce qu'il y a de répréhensible dans l'ouvrage , ne cesse de se porter en foule aux représentations. Ce ne sont pas les défauts , ce sont les beautés qui font le sort d'un ouvrage dramatique ; l'heureuse destinée du Paria et celle de son auteur me paraissent désormais assurées.

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