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UNE FAM1LLK AU TEMPS DE EIJTIIEH

Je vois planer sur nous les vengeances île Dieu ; La foudre gronde.

LUIGI

Ah ! viens.

PAOLO

C'est le deuil que j'apporte.

Le bonheur.

MARCO

S'il le faut, je garderai la porte.

ELCI.

Et moi, mon prisonnier.

PAOLO, à sa nièce, qui l'entraîne vers la table.

Que fais-tu , clière Elci ?

J'aurais dû résister.

THECLA , à Paolo, en le faisant asseoir. Toi , là ; ton frère , ici ; Votre mère entre vous.

ELCI, à Paolo.

Près de vous votre fille!

MARCO

Et personne d'absent au banquet de famille!

LUIGI

Grâce au ciel !

THÉCLA

Un de moins, tous étaient malheureux.

l'AOLO , à Elci , qui s'empresse de le servir.

Tu ne penses qu'à moi.

ELCI.

C'est penser à nous deux.

MARCO , à Paolo.

Laissez-la vous choyer ; je vous dis à l'oreille Que vous pourrez chez vous lui rendre la pareille.

TAOLO.

Ai-je un chez moi ?

LUIGI

Marco, tu trahis mon secret.

PAOLO

Comment?...

LUIGI

Cette maison que mon frère admirait.

C'est la sienne.

PAOLO

De grâce !...

LUIGI

Ou tu m'en veux encore, Ou tu l'accepteras.

TAOLO.

Dieu, que pour lui j'implore, Tu l'entends !

THECLA , à Paolo.

Prends, mon fils.

ELCI, à Paolo.

Ces fruits, ils sont à vous ; Cardans votre verger je les ai cueillis tous.

PAOLO

Toi!

Quand mctlrai-je à bas vos blés qui sont super- Je suis prêt. [bes?

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LUIGI

De mes mains j'irai liei tes gerbes.

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