SCENE XI
ELISABETH, se relevant.
C'est donc h toi, mon Dieu, de me les rendre Cherche-leur des vengeurs; tu leur en trouveras. Où courir? je l'ignore : où tu me conduiras, Mais le soin de leurs jours dans ces murs te regarde : Quo ton œil soit sur ei^x ; que ton bras me les garde ; Tu m'en réponds, grand Dieu! moi, prête h tout braver , Je veux bien mourir, moi ; mais je veux les sauver.
fin du second acte.