SCENE XVII
LA BARONNE, LA GÉNÉRALE, GRAN- TOIS,CHAUPENAU,CLARA. DIANE, LA VICOMTESSE, VENPRE.
CLARA. Monsieur le colonel, un instant à ma toilette , et je reviens vous dire : « Voici ma main ». Nous danserons jusqu'au jour.
(Elle pailc bas a Diane.) LA VICOMTESSE à Venpré, qui lui présente sa main. Monsieur le marquis, j'accepte la vôtre.
LA GÉNÉRALE , à Grantois. Monsieur le chevalier, je vous ai promis la mienne.
GRANTOIS , mettant ses gants. Madame , enchanté. ( Bas à Champrnau, désignant la générale.) Tenez , voilà comme il faut que soit une femme pour l'épouser sans inconvénient.
(Il donne la main à la générale.)
CHAMPENAU , souriant , bas à Grantois.
Et comment sont faites celles qu'on doit craindre ?
GRANTOIS, bas, désignant Clara. Elles sont aimables et jolies comme celle-là.
(Champeneau réfléchit ; on entend de la musique.,)
DIANE, à Champenau. Allons, entendezvous la musique ?
(On sort par le fond.) CLARA , seule. Maintenant le voilà en sûreté dans l'orangerie... dans quelques jours il pourra fuir, quitter la France. Oh !
oui, je l'espère, il y aurait du malheur s'il n'était pas suive : il est protégé par cinq femmes !
EHe entre gaiment chez, elle, à gauche. j
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