SCENE III
LA MARECHALE, seule.
Il m'avait bien promis de ne jamais venir : Mes prières, mes dons, le devaient retenir... Viendrait-il, enviant l'éclat qui me décore ..? Mon père! non.il vientpour m'embrasserencore... Mais un mot peut me perdre et me faire un affront Dont gémira mon cœur, dont rougira mon front: Moi, des Galigai j'usurpai la famille, Et d'un pauvre artisan je ne suis que la fille !