‹ Magasin théâtralChapitre 789 sur 1377 · SCENE II · texte numérisé non relu

SCENE II

Les Mêmes, BONAPARTE.

BONAPARTE, entrant. Et vous nie faites dire qu'il n'y a plus d'artilleurs qui veuillent servir ma batterie !

JUNOT. Le fort Mulgrave n'est qu'à 120 toises , et à la dernière attaque soixantedix artilleurs ont été tués sur quatre-vingts. ( Un boulet passe et coupe des brandies d'arbre qui tombent aux pieds de. Bonaparte.) Tenez, jls tirent comme à une cible.

BONAPARTE. Il fallait faire un appel aux hommes de bonne volonté.

junot. Je l'ai fait, et pas un ne s'est offert.

BONAPARTE. Ah! c'est comme cela ! Sergent, écrivez sur ce papier eu grosses lettres: Batterie des homme:: sa;: s p-ur.

(Un boulet enlève mie jiailieile P '|:.n:l •;>! enl et couvre de terre le sergent qui cciit.1

,ii mit, secouant sou papter. Bon ! je n'aurai pas besoin de sable.

BONAPARTE. Ton nom ?

ji:not. Junot.

! : Je n-' l'oublierai pas.

LORRAIN. Qui vi

.(ir. ïmbécille ! tu a ois bien que i h- genéi al < n chef cl les r< pr '• entai] peuple.

Lf.S . Le I 'I M.,; IL UX .

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