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JÉRONIMO, LE DUC, VARGAS

JERONIMO , encore dans la coulisse.

Monseigneur... monseigneur... (Il entre par h petite porte de gauche.) Nous sommes perdus; le palais est envahi.

LE DL'C

Voyons si cette foule insolente osera braver le duc d'Albe.

JERONIMO

C'est le peuple en armes, monseigneur; et son chef est ici, captif, le prince d'Orange.

LE DUC

Le prince d'Orange!

JERONIMO. Reconnu par Jelter, et livré par moi à monsieur de Vargas.

LE DUC

Ah ! je comprends... (A Vargas.) Votre prisonnier, monsieur, où est-il?

VARGAS

Il n'y a ici de prisonnier que vous, monseigneur.

JÉRONIMO, à la porte du fond.

Hâtez-vous, hàtez-vous.

LE DUC, à la fenêtre.

Pour apaiser cette populace, il faut luijettr une tète, celle du prince ou la vôtre.

VARGAS

11 lui en faut deux, la votre et la mienne, et elle les aura.

LEDUC

Robert d'Artewelde, livre-moi le prince , et je te promets la grâce du toi.

VARGAS

Il n'y a ici de roi que le peuple, entendezvous?

JÉROSIMO, à la petite porte de droite.

Monseigneur, le prince est là.

LE DUC

Chez monsieur de Vargas!

JÉIIOMMO.

Appelant les rebelles à son secours.

Jéronimo, forcez cette porte.

VARGAS , courant vers Jéronimo.

Malheureux!

LE DUC, prêtant l'oreille et montrant la poite de

gauche.

On monte par cet escalier.

VARGAS

Non , par celui-ci... (11 désigne la porte du fond.)

C'est le peuple, et je vais lui ouvrir.

' l'endant que Vargas va ouvrir la porte du fond, celle de gauche s'ouvre, et deux gardes wallones y paraissent.)

NOTES

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