FANNY, FABIUS, LE COMTE
Giisdanalfrf j
FANNY
Mais qu'est-ce là? des cris.
FABIUS, qui a regardé dan j ]$ f/ ^
Ma mère, ma mère qui a qu ,ué cr ;t appartement, et que vos domestiques, pours uivent sans doute, pour la chasser.
FANN" f,
Courez, courez... elle a disparu du coté de la grande pièce d'eau.
F ABIUS.
Ah ! mon Dieu ! ar f£tez> arrêtez !
FAP (NY, au fond.
Ah ! la malheurr ;Use<
LE , comte, entran t.
Quel est ce br u}t) ccs cris?
r ANNY, dans le f& id.
Cette pauvr a f0ne> ja mcre ae Fabius, elle s'est introduite d; ins \e parc> et, on & t poursuit.
LE COMTE
Commer tt se fait-il qu'il at i veille pas mieux sur sa mer é«?
C'est que peut Être on lui a fait des devoirs plus pressans à remplir.
LE COMTE
Que veut-elle dire? Fabius l'aurait-il vue?
I'ANNY.
Le voilà -, il est arrive' a temps.