‹ Magnétisme: encyclopédie magnétique spiritualiste (volume 2)Chapitre 27 sur 42 · DE L'ESPRIT EMMANUEL SWEDENBORG · texte numérisé non relu

DE L'ESPRIT EMMANUEL SWEDENBORG

Sur les âmes qui s'incarnent par groupes, et sur les facultés qu'ont les complémet* ts de se suivre et même de se rejoindre dans l'état matériel.

séance du 23 décembre 1855. — Lucide Ravet.

Cette étude était destinée aux Arcanes de la

vie future dévoilés, mais comme cet ouvrage est continué, dirons-nous, dans Y Encyclopédie magnétique, nous en profitons pour la publicité de cette pièce, que nous retrouvons nujourd hui en portefeuille, pièce que nos lecteurs seront contents de connaître, quoique datant de cinq années, surtout ceux de notre dernier ouvrage, Méditations d'an penseur : en ce quelle vient certifier les révélations contenues dans l'article ayant pour titre YAnge et Vllomme terrestre, article qui, selon nous, est une clef pouvant convenir à cent et une propositions spiritualistes, qui nous sont peu compréhensibles jusqu'à ce jour. Si notre entrée en vibration dans l'état matériel n'est qu'imposé par Dieu, et non daté, ni détaillé, elle peut donc relever d'influences spirituelles ou de notre aspiration. Cette question s'agrandit par cette révélation et devient assez vaste pour contenir toutes les propositions de YAnge et V Homme terrestre, répétons nous.

Ayant lu depuis quelques jours, dans on journal, on fait surprenant de maternité, arrivé en Russie, où une femme était citée pour avoir eu cinquante-quatre enfants avec le même mari, et ce mari après la mort de sa femme en ayant déjà eu dix-huit avec une deuxième femme. Comme dans ces enfantements il se trouvait un nombre plus ou moins grand de couches comptant dieux, trois et

quatre etdm 3 a a 'ivm je tte* oe^r an-çs^ «s questions si-**t:*«4 £«*ir . Hzirmt.iru^ ***--a*n-

m'avait d;cui- nt* n.ïini.ï .1 h* vu hiTis****»*!.: précisas «si 1 -aisi^Lt-uo. ck ' lik LumuiiK su* #* terre.

D. Àpr» îi nï»V c.:* it kl irvcr*. jt tkmande à e*t £<?■*•: ^ne.ie* taureau jus 1. j*m: me donner à sœêrarî*

R. Ces £**t* «1: «c tîaibani': ôt i& iu<wr.t ôe-s Esprit*; sîw:trrAc: £ it^i x*ar ç*vif**, tiinmjt je tous l'ai d~;a g;C. i: Ii-i t- e« ce ç*n:re. ce oue ▼00s faites fwr «a terre jersout tous ciierjiiti à voas adjo'ioire des uanpaçtJLHïS pour un tirage quelconque.

D. Vous »e «bies <ftte ce* i©eama;ions «ont le fait de la ro'.onté ces Esprit» <jui ie teuieot t.nsi, cependant, je crois que wous m'a»« d.t aoierieurement que le fait de l'incarnation terrestre était F œuvre de Dieu.

R. Je tous ai dit que ce fait était l'œuue de Dieu, en ce que Dieu a arrêté d'avance que toutes les âmes doivent passer par l'état terrestre dans un temps répondant à leur affection de le faire ; mais pensez bien que Dieu ne guette pas après un acte de copulation pour en profiter afin d'incarner nue on plusieurs Ames dans le corps de la femme; non, ee sont les Esprits qui, eux-mêmes,

sentent que cette porte du monde matériel leur est ouverte par le fait de la copulation, et qui s'empressent d'entrer dans ce monde isolés ou joints à d'autres qui ont une envie égale de le faire.

D. Il n'y aurait donc pas de temps déterminé par Dieu pour subir cette incarnation ?

R. Non : elle doit avoir lieu, et elle s'accomplit selon le vœu des Esprits qui doivent la subir.

D. Est-ce par le même vœu que ces Esprits choisissent, ainsi que je vous l'ai cité, une femme plus qu'une autre, pour s'incarner dans ses flancs en nombre aussi grand et aussi répété?

R. Oui : c'est une espèce de besoin de leur part, ils connaissent que ce lieu leur convient, et s'y adressent comme vous le faites sur la terre à l'égard d'un hôtel ou vous savez qu'on est bien taité.

D. De cette manière, les Esprits pourraient s'incarner où ils voudraient et quand ils voudraient?

R. Non pas; s'ils s'incarnaient quand ils le voudraient, ce serait eux qui commanderaient l'acte de la copulation, et, par ce fait, ils détruiraient la liberté humaine. S'ils le faisaient en plus quand ils le voudraient, il y en a parmi eux qui ne le feraient jamais, ressemblant en cela A beaucoup d'hommes de la terre qui, s'ils le pouvaient, ne la quitteraient pas; quoique le temps do le faire ne soit pas déterminé, ils y sont poussés par le be-

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D. Que dit et que pense la moitié qui reste ainsi encore au monde spirituel après le départ de son complément pour le monde matériel?

R. Ce que vous vous diriez vous-même si votre compagne partait pourallervoir ses parents; ne la voyant pas revenir de suite, vous auriez bâte d'aller la retrouver.

D. Qui empêche qu'on se retrouve sur la terre?

R. Cela a lieu quelquefois, maison l'ignore; le saurait-on, qu'on n'en sentirait pas le prix, vu que l'état terrestre étant un état d'épreuves et de privations, on ne peut y connaître le bonheur comme dans l'état spirituel.

D. S'il arrive que celui qui s'est matérialisé le premier rentre dans l'état spirituel après un court intervalle de son départ de ce monde, et que celui qui le fait ultérieurement, vivent dans cet état jusqu'à une vieillesse fort avancée, ce n'aurait été guerre la peine de courir ainsi l'un api es l'autre pour se retrouver aussi tard.

R. Cela se voit très souvent et n'en affecte pas les Esprits; le premier passé dans l'état spirituel 9e trouve si heureux d'être débarrassé du besoin de connaître la terre, que le temps qui attend son complément lui semble très-court.

D... Cependant, vous avez dit qu'on ne se retrouvait pas toujours de suite en entrant au monde spirituel, vu que dans ce monde on y continuait

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an afficheur invisible; le lendemain, le dessin disparaissait également par suite d'une intervention mystérieuse.

» Un autre jour, on lie un paquet de plomb et de roquets qui sont renfermés dans un tiroir; dans la soirée, les plombs et les roquets s'échappent du tiroir et viennent s'éparpiller au milieu de la chambre. Le lendemain c'étaient des pierres qui semblaient sortir du plafond, et étaient lancées violemment contre la paroi intérieure de la porte d'entrée qui porte encore là marque de leurs coups.

» Les voisins, les ouvriers sont accourus en foule. L'affaire a fait du bruit, la police s'est transportée sur les lieux. Des sergents de ville ont été mis en permanence. A la chute de plombs et de roquets est venue se joindre celle des comestibles parmi lesquels se trouvaient des noix. Un sergent de ville, voulant savoir «si ces noix avaient un goût de roussi, en a mangé une et l'a trouvée excellente.

» Ce dernier fait se passait il y a une dizaine de jours. À la même époque, un personnage s'introduisait mystérieusement chez la dévideuse, souilla sur les mécaniques, 6t quelques signes cabalistiques, et assura aux habitants que tout était fini et que le diable les laisserait tranquilles.

» Se trouvant sous la protection de la police, rassurés aussi par la promesse du visiteur raysté-

rien qro aran pr* i kîiit* yem » un*porti<iD< tn l'Esprit smiiiu it «kîut C.... «*» a» ouvrier* *t crurent 4H4i&*t&&!* à* loint iuresit mLu*mct e;. en effet, qmîiou» juin* * -scuiiieren;. «: î terni/té que le farceur- ^unniK: 9 mmeua^fi: H*«Mirii* iuru, avait mh in a «g* marnai*» psai!>tfnM?r#«* : tuai* ▼oilâ qw ia ùmwt dsauuiintHr * rramini*ttiot. !>** roquets i olissiiî d^ nHramiQu^ ut tui^i o* a chambre. I. j a im* juin*. #** «manu** tnr f-t?n*placé le§ iroii* t5l & ma «sut * eu ut uouveai* nu** sons b «rveilsmise fit & voit&e.

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Les faits de cette nature abondent encore assez fréquemment, les témoins. ne manquent pourtant pas; mais les écrivains qui en rendent compte, et à qui Ton devrait supposer plus d'intelligence d'observations qu'aux autres personnages du vulgaire, n'emploient leur supériorité qu'à savoir et faire rire de ces faits, au lieu de chercher une explication dans les sciences connues, s'il peut en exister toutefois; ou alors d'entrer avec nous tous, spiritualités, dans la connaissance des puissances occultes et dans l'étude du monde non tangible, dans Tétat où nous nous trouvons douze heures sur vingt-quatre;* alors, peut-être, nous entendrions-nous sur leur raison d'être.

Généralement, tous .les savants, demi-savants et quart de savants nous répondent, sur le fait des déplacements de meubles et autres, que ce sont des éditions renouvelées de la fille Cottin, ce qui est loin de satisfaire les exigences. Mais dans cette nature de manifestations, s'il arrive des noix dans une chambre, et qu'if n'en existe aucunement dans le local fermé, d'où viennent-elles, si ce n'est du dehors? Ces crachats, où sont-ils pris, et d'où leur vient la force de projection? Que peut-on répondre ici? Rien. Aussi ne veut-on rien voir et rien admettre, ce qui est plus commode et ne demande pas beaucoup de génie pour arriver à cette conclusion; aussi l'imitation est-elle contagieuse.

Nous dirons aux spiritualistes qui admettent ces faits, à tous les grands auteurs modernes qui ont acquis de la renommée, des positions dans le monde, et qui ont eu le courage (il faut le reconnaître) d'avouer ces phénomènes, ainsi que d'autres appartenant à la même cause, nous leur dirons : Mais Ce n'est pas tout que de citer, de raconter ces choses, de dire qu'elles ont été de tout temps, il faut à présent connaître ce grand réservoir des connaissances explicatives pour toutes ces manifestations, il faut pourtant arriver à ouvrir ce grand livre de la métaphysique, la seule science qui va se présenter à vous comme dernière et fidèle amie que vous ne devrez plus quitter; car c'est elle Seule qui peut vous ouvrir les portes du sanctuaire spirituel ou du monde des causes. Il ne doit plus suffire de dire : J'ai reçu tel meuble, tel instrument, telle lettre à travers les portes et les fenêtres; que des pierres, des noix et crachats ont été projetés et reçus, malgré la surveillance active qui n'a pu découvrir les auteurs. Mais vous qui les connaissez, il ne vous restera plus qu'à indiquer comment tout cela a pu se faire; et à commencer par le plus simple fait somnambulique jusqu'au plus sublime pour les détails, ainsi que tous les faits relevant de la magie magnétique, comme de ceux qui vous tiennent éveillés aujourd'hui, il faudra évidemment en étudier les causes,

ainsi que ces deux principales choses primordiales : 1° la pensée , et 2° si la matière est enGn ce qu'en pense tout le monde.

Eh bien, le jour où des spiritualistes toucheront à ces questions, nous leur prophétisons d'avance qu'ils répéteront immanquablement ce qui est écrit déjà dans les ouvrages que nous tenons à indiquer ici à nouveau, savoir : 1° les Arcanes de la vie future dévoilés ; 2° le Sanctuaire du spiritualisme; 3° la Magie magnétique; 4° la Lumière des morts ; 5° Abrégé des merveilles du ciel et de Venfer 9 publié par A. Cahagnet ; 6° puis cette toute petite brochure qui est passée inaperçue, qui s'appelle Etudes sur l'homme, et, enGn, 7° Y Encyclopédie magnétique spiritualité, qui contient non-seulement des faits de tout intérêt, mais des observations et des articles de métaphysique qui malheureusement n'ont pas été assez lus.

Nous attachons assez d'importance à cette opinion, pour que nous prenions date de cette petite prophétie, surtout après avoir apprffcié le contenu des brochures et des ouvrages qui paraissent sur ces questions, et de l'état d'observation où se trouve chacun des auteurs personnellement. Nous pensons avoir raison , ce n'est qu'une question de temps; mais la succession des choses nous amènera le moment où cette question sera jugée, et nous verrons bien.

/, Nous avons lu la revue de la quinzaine du Journal des Débats du 29 novembre. L'auteur de cette revue nous parait être d'un nature excessivement gaie, ce qui, certes, ne nuit en rien au sérieux de la rédaction du corps du journal. Mais si pourtant la gaieté n'est pas déplacée dans un rendu compte de frivolités puisées çà et là dans certains boudoirs, il ne peut en être de même quand on touche à des études admises et partagées par des hommes consciencieux, de bonne foi, et aussi éclairés que peuvent l'être les rédacteurs des revues.

En parlant d?s croyants aux faits spiritualistes, M. E. Deschanel dit que dans tous les temps, « il y a eu des malades qui ont été le jouet des charlatans, ou des gens à moitié malades et à moitié charlatans, à mouié trompeurs et à moitié trompés. » M. Descl;»nel termine à la moitié ses subdivisions; il n'y a pourtant pas de raison pour qu'il n'y eût f as aussi des quarts de malades avec des quarts de charlatans : c'eût été plus drôle, et les lecteurs de ce journal eussent été bien joyeux de cette petite nomenclature arithmétique de dupeurs et de dupés.

M. Deschanel fait ensuite voir d'une manière très-succincte, il est vrai, que l'histoire de la sorcellerie et de la nécromancie est vieille comme le monde, ce qui n'est pas peu dire, et ce qui devrait

être pris avec une certaine somme de considération; car des idées qui se perpétuent ainsi à travers tous les âges, malgré les rédacteurs de toutes les revues qui ont vécu, nous semblent bien tenaces dans leur entêtement, pour ne pas posséder un germe de vérité qui soit la cause de leur réveil continuel parmi nous. Mais ceci n'est pas la préoccupation de M. Deschanel, et pourvu qu'il puisse témoigner la joie qu'il éprouve d'être bien lui, comparativement à ce qu'il pourrait être s'il nous ressemblait, ne fût-ce que comme quart de malade et de dupé, cela parait lui suffire.

L'auteur passe donc en revue une partie des écoles anciennes qui s'occupaient de ces absurdités, et arrive à l'époque où Swedenborg remit en honneur le commerce avec les Esprits; puis le théosophe Saint- Martin, et Cagliostro, qui se rapproche davantage de l'ancienne magie, Mesmer et ses Sectateurs. Enfin, ces idées se répandirent aussi en France avec peu de partisans, et éblouirent pourtant l'imagination du grand romancier Balzac; puis « elles trouvèrent un propagateur moins d puissant, mais plus fidèle, en M. Cahagnet, qui, » simple ouvrier, devenu écrivain par esprit de » prosélytisme, publia de nombreux ouvrages » pour accréditer la doctrine de l'intervention des » Esprits. C'est en 1848 que parut son premier » volume des Arcanes de la vie future dévoilés.

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délicats que ce dernier, mais encore la connaissance d'apprécier, même à distance, les arômes qui leur sont nuisibles ou agréables. C'est alors qu'on les voit employer tous les moyens mis à leur disposition pour éviter ce qui leur est funeste. C'est ce qui eut lieu ici, c'est ce qui se voit tous les jours sur tous les insectes, même sur certaines plantes qui se referment à certains contacts comme à certaines exhalaisons. Il n'y a donc ici rien en dehors de ce qui se passe partout, et une somnambule qui voit ce qui se passe à dix lieues, cent lieues, peut bien voir ses intestins qui me semblent la toucher de plus près.

Il ne reste donc plus que ce capuchon qui se trouve être le côté drolatique mis devant les yeux des lecteurs avec intention. Nous n'avons qu'à renvoyer M. Deschanel aux planches de Y Histoire naturelle, ainsi qu'à celle qui existe dans Y Histoire de la santé et autres publications du célèbre Raspail, il y trouvera une variété de formes a Tinfini, qui pourra le faire réfléchir sur la possibilité de l'existence d'un capuchon sur un habitant des régions intestinales. Dans tout cela, nous ne voyons rien qui soit un argument contre les révélations quecontiennentcesouvragesctencore moins contre le somnambulisme.

Au lieu de ces légèretés, nous désirerions, lorsqu'un auteur fait un résumé d'études plus ou

moins de son goût, qu'il ne mêlât pas l'absurde an possible, les noms d'emprunts aux noms vrais, les premiers et les derniers.

Nous voudrions le voir aborder et traitera fond une question et non la détourner par une citation qui lui est étrangère. Nous voudrions enfin le voir observer le savoir et les convenances littéraires. Nous n'aimons pas voir employer à profusion, dans toutes questions de cet ordre, les mots charlatans et malades. Si nous reconnaissons des charlatans, désignons-les franchement à la police ; si nous reconnaissons des malades, montrons-leur non moins franchement la maison de santé. Mais, entre publicistes qui ont droit aux mêmes convenances de langage, ne confondons pas l'humble honnêteté avec l'orgueilleuse duperie, et ne rions pas de notre ignorance.

Etre admis à écrire dans le Journal des Débats n'est pas prouver qu'en cas échéant on pourrait soutenir avec succès le titre respectable de ce journal. Nous adressons, à cet effet, M. Deschanel à l'auteur des Arcanes de la vie future dévoilés, qui, depuis quinze années, demande à la presse honnête et studieuse d'engager avec lui une controverse sur les questions qu'il traite, et qui (ses lucides à la disposition de tous) na jamais refusé à qui que ce soit l'expertise de ses propositions. Que M. Deschanel lise les Méditations d'un pen-

seur, que vient de publier M. Cahagnet, et nous: pensons qu'il ne le confondra pas avec ces chrisli* colâtres plus ou moins avancés qui voulant entraver les études toutes consolantes et de liberté religieuse de l'auteur précité, les fourvoient dans des propositions les plus récusables. Si M. Deschanel est un ami de la liberté de conscience et un adversaire des éteignoirs, qu'il vienne a Argenteuil étudier notre studieux ami, qui tient par-dessus tout à fonder une école spéciale d'expertise , de démonstrations et de libre étude. M. Deschanel accepterait il ces propositions d'expertise et de discussion ? Espérons-le dans l'intérêt des lumières intellectuelles, n'importe le côté qu'elles puissent éclairer.

Le Journal des Débats du 20 février contient une lettre de M. Pierrart, en réponse à la revue de la quinzaine publiée dans le même journal le 15 et 29 novembre. L. Lbcocq.

MÉDITATIONS D'UN PENSEUR

UN MÉLANGE DE PHILOSOPHIE ET DE SPIRITUALISME, D'APPRÉCIATIONS, D'ASPIRATIONS ET DE DÉCEPTIONS.)

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