L. Lbcocq
RÉVÉUTIOIIS SCIEKTIFjQUES
Depuis bientôt doute années quç j'entretiens (o publie de mes rapports avec le monde spirituel^ par l'intermédiaire dQ luqides magnétiques^ je crois avoir acquis assez de confiance de sa part^ pour attacher son attention sur cette publication^ poA d'an nouveau çenre^.mai> faisaut an |^eu dîversjop
aax études spiritaelles dont j'ai traité josqa*à ce joar.
£a voie que je prends pour faire arriver jusqa'â lui les curieuses révélations qui suivent, est on ne peut plus restreinte, mais elle est en rapport avec ma position obscure et mes faibles moyens pécuniaires. Des révélations de l'importance de celles dont je vais traiter eussent été mieux placées dans Tenceinte de quelque académie dont la voix universelle eût été entendue d'un plus grand nombre ; mais hélas t pour parvenir à entrer dans ces sanctuaires du savoir, il faut, je le crois ^ en nos jours, savoir frapper à leurs portes avec la croix d'un chapelet, ces joyaux de l'enfance conviennent peu au libre penseur. II me restait la voie des journaux scientifiques qui^ eus-mèmes, sont en révolte ouverte contre les exigeances des académies; mais hélas ! ces sanctuaires Ofaissants des sciences, cou^ rrent trop de leur superbe mépris, le pauvre prolétaire qui n'apour toute inscription d'école que sa parole brute et sa pure pensée, que sa blouse sur les épaules, et ses bras nerveux attachés à la glèbe. Aussi renvoient-ils ce paria, ce rebut de la création aux prêtres, pour les rabètir, aux riches commerçants pour l'exploiter, et à la défense de la patri<e pour s'en débarasser.
* J'avais bien encore la voie prétendue libérale des journaux politiques I mais il m'est arrivé une
-ri^ »