‹ Magnétisme: encyclopédie magnétique spiritualiste (volume 3)Chapitre 14 sur 35 · ASTRONOMIE · texte numérisé non relu

ASTRONOMIE

RAPPORT DES GLOBES ENTRE EUX, ne.,

Pai Ifi ladde RAYST, soos riospriation de l'Esprit Galilée.

PlUBfllIBlUB SÉANCB.

Le 19 anil 1859, décidé à recommencer nos voyages planétaires avec le lucide Rayét, nous le

iri^étisàmeà cette intention* — H'-ion' *♦ i loiHnihne. — LonquTi fut i!n -omm/-:

p?, flûos le priàme dippeler !e bon rlr.^^" Aussitôt cet Eiprit présent, noni ** . '^ petite aHocntion suivante :

Des orconstances toutes nart.r.r.u-r** rompa nos bonnes et instruct:;»^ -»-. . .hojii ; mais nous souvenant .ie f)*f • -^ recomiMndation, par laqucîift -^n^ • f de continuer nos études, et iin ^ - ^r . • aideriei de vos lumières, :if)!ii .-^r- . rceocer en ce jour, en noua îsr-îUî • sitioQ pour telle connaissanri> ■; î nous donner d'une autre ,âi^^ Mercure. îîoûs devons, avant . ' la publication de ce me '.-. -. * SOT cette planète a ':tÀ ^. ^- ^ ^-^ très- favorablement lar t j.-.^^^ guments ont été yjr^ .-. .^ ce sujet. — Un «etn, m ^ ^ ^ • sans mérite, a besfiia m -•■*-.

pour on l'accepter m «^ -r. .-cr * .

de la planète Merm»: • • u-r ^ deux fois plus fort r.>- >-. . ^ moins que j'ai menî.Muiir >r.-r . «■ erreur de ma part. — -^-.^««1- .-f . . .

(4) Voir fe tome IV ^ ,^^^^...^£^ ^.. ^^ ^

|o«r9| le 4it ^tre, i^q <;Qntr<|îr?^ àii foin yiw petit qQQ celoi de la terre. Voulez-vous apprécier q^lte

Après un moment de méditation, TE^rit Qa- Klée répond à Ravet.

|l. Il se peut, mon ami, que j'aie fait erreur, Absorbé i|Be je ^ois par mes méditations; mais mettez eq moios ce (jue j'ai mis en plus, et je pense qa'on ne poarra m'accuser d'erreur. Oai, Mercare est plus pçtite que la terre, mais seulement dans les proportions que je vou^ citç.

Sacbç? qu'il y a eu beaucoup d'erreur? de failes par l'astronomie jusqu'à présent, par la manière dont op estime les relûmes; oq les estime d'après la ligRç droite, la ligne courbe et l'étendue do rayonnement lumineui^. C^tte dernière appréciation n'est pas toujours ji^ste, en ce que le rayonnement des planètes n'e^t pas souvent en rapport parfait avec leqr volume s ainsi une planète plus petite peut avgir un rayonnement plua grand qu'une antre beaucoup plus forte. Le rayonnement iQmi-

nwx est ea raison de? rapports des globes entre eux.

])« Qui prodqit ces rayonnements lumineux que nous leur voyons? .

R, Ce sont des rayonnements de correspondance, d'union, d'alliance entre les globes; ce sont des échanges d'^monr et d'affinité que ^ous ne

contrai^éz ftâ^^'^'ést pdiir4tr(rf je Vtttfd eùgage &e lai^er là f éftidé, oti là coâitàièsétfée dès étin», mœurs et usages des baj^itants des planètes, pont De vous occuper ^Uë d«i rltfli^ftiî dès globes entre eoj. Ed continuant le premier genre d'études que Yous ayez commencées, les hommes ne recevront . pas vos relations avec le même intérêt; ils ne verront en elles qu'une continuation plus ou moins contestable, et pouvant ètfe plus ou moins entachée de rèverie§; quand, au contraire, par les études que je vous propose de faire, ils seront plus intéressés de les connaître, et elles seront mieux accueiliies d'eux : en plus, elles ajouteront beaucoup à leur instruction. Elles sont le but de toutes mes méditations, vu qu'elles sont tes plus grandes que je connaisse. Ne croyez pas que je sois arriva à en définir fês causes; non, j^en suis à Ta, b, c, mais cet a, &, c vous est suffisant à connaître pour votre instruction présente. •

1). Nous acceptons de tout cœur vôtre tienveîllante (Proposition. N'ayçint aiicune condition à vous soumettre, nous n'avt)ns qu'à en recevoir de vous. Quand vous sera-t-it convenable de commencer cette étude? Avez-vous un jour que vous préférez? ^

R. Oui, j'ai toujours beaucoup aimé la domination de Saturne. .

D. Atotti c'est uû Mhnedi ({ue nous prêndroiis.

R, Oai^.samediy non procbaini niais le soitant. Là se. termina cette séance qui nons reniplit d'espoir.

nBUXliMS SJBAIIGB.

Ravel; fidèle au rendez-vous donné, vint mW- Irir sa participation à l'étude projetée dans la dernière séance. Je Fendormis aussitôt,, et lorsqu'il fut en compagnie de TEsprit Galilée, je m'adressai, par son organe, à cet Esprit ainsi qu'il suit.

D. Vous nous voyez fidèles à la parole donnée, et prêts â entendre vos fraternels et instructifs enseignements. Ne sachant quelle thèse il vous plaira d'aborder, nous ne pouvons vous soumettre aucune question. Veuillez avoir l'obligeance de nous dire ce que vous avez à nous communiquer sur les rapports des globes entre eux.

R. Voici mes premières propositions, — répond cet Esprit, — mais n'allez pas croire que je peux les appuyer de démonstrations relevant de la connaissance de leurs propres causes; non, je ne suis encore (je vous le répète) qu'à l'a, 6, c de cette étude éternelle, que Dieu seul peut connaître en son entier.

{La suite à la prochaine livraison.)

Pfiris* ^ Typ, O^éria ^ Çc, r. 4a PeUt-Camao^ 96^

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tion chimique, physique , mécanique ^ anatomique, naturelle, historique, indivise et positive!... Quoi faire? quoi répondre? quoi espérer devant de telles exigences, et si peu d'observation des choses de ce monde ?. . . Se taire serait le plus assuré moyen ^de ne perdre, ni ne rien risquer à ce jeu de con- • troverses; où le dernier mot reste toujours à dire. Mais à quoi serviraient nos pensées et notre langue, si les unes ne devaient pas sortir de leur domaine pour explorer le domaine d autrui, et l'autre donner à autrui connaissance du sien propre ?... Puisque c'est un besoin de notre intelligence, passons lui encore une fois la fantaisie de dire un mot de plus sur la valeur des arguments qui nous sont posés à ce sujet.

Nous répondrons à ceux qui veulent valoir moins qu'un chien après leur mort, vous as^ez raison; car quoi répondre de plus à qui ne sait entendre quoi que ce soit ? Nous répondrons également à ceux qui doutent de nos revenants et de nos anges y vous avez raison; car quoi dire de plus à des gens qui n'existent que par et pour un sac d'écus ?

Nous répondrons à ceux qui nous croient moitié Satan, vous avez raison; car quoi dire de plus à des gens dont toute Texistence repose sur le diable mèraef Mais lorsque nous avons à répondre aux savants diplômés, à ces réservoirs de tous les sa-

^^lr3. lii)r!':etuiii';:ni; 'isie ■ rié-, i<:iiuiie3 11US cnat(jiiii.i;3i: s - ■peiirafi ;tiiiinuiQi .i r.irt - i^ir-, j]7,uB reuuîftai -m iitt::."!^ j* niilianeat. >foiia :nir-,n» ■*' noas'.ear resonaiiiw.i.fi« i

i' 'lue MUT'^E-ï'^iLs .;;à."::.ri- ti^i'ie et ie ■natri^raai.ii::^ -

l'opiimi^ ian?i ■ -a --ina.',-! ^ tiiins ior 'es :u^;-.tH u ^ fomiler par '.it^^^t^nMrY ■ .n* cent ptîODi.^ ■iiv^r!' T-nv. .ti;^ de paaoïiè. le ■-;:n,-;r^. „• ■ .1 ...

re^te de cités, ifjit . ■— ■■ miliiera i'jBn*-^ ■.*-:-:; ment de mtre -•'^-..xxk. ■■ -- PoaTei-*"ilf ar-r -.:..

i^aorei lieoni? -nisj ■■■ - ■ " saatque Pji:i.i!W- ■■* restes d'Jtrea n.nL —.^ , ■ tence. Votre r,.-?-- ". -- -^^.^ ïrait-«lld paa -1^. ;> ^^ romaine? .■omnw- ■••-» v, quelqae eac«r,ir -«—- .-^....

tuire épurés le -j.* -r- -:ic u Les aplanissea^:" i mt -r -•

4830 ont mis à découvert cent choses semblables ignorées jusqu'alors. Voulez-vous nous permettre de les nier, parce que vous ne les avez pas enseignées? N'avez-vous pas parmi vous-mêmes, encore dans nos jours, des contradicteurs de Cuvier en cosmogonie? de Dupuis en histoire religieuse? de Champollion en histoire architecturale?

S^ Que pouvez-vous produire d'identique dans les moyens de construction de cette colossale architecture ancienne dont vous faites sans cesse des copies, sans pouvoir espérer mériter cette admiration de votre postérité que vous avez pour celle des siècles passés?

S"" Que produisez-vous de semblable en science PHILOSOPHIQUE aux belles propositions de Zoroastre, d'Hermès Trismégîste, d'Orphée, qui euxmêmes n'étaient que des répétiteurs d'observations antérieures , comme Pythagore , Platon , Socrate, les pères du mosaïsme et du Christianisme, ne furent que leurs répétiteurs ultérieurs?

Malgré vos temples grandioses et vénérés, malgré vos professeurs prênés et immortalisés, pouvez- vous faire entendre à Pie IX qu'il n'a pas plus de droits aux yeux de Dieu que le grand rabbin des juifs? ou à Leverrier que la lune est habitée? ou à Dumas la possibilité de la transmutation métallique? ou à Bouillant la faculté somnambulique ? on â Sandras la puissance du magné-

ti-me hmwzL^ >iOE, ciiaa:;' tetEpt el i<ai: j cucvuuu ■ n mai; ne le fj^zaïaiiue ul-

pnïSiQCE d'au;;i prtiiu:. ■ -; cialions d'Augustin, l a..de Boehm. de Faracei-.. •• deBranot e^.. etc. v *■■■ deces grandes école- v:n.

romplacer par vos v'-:- "— que peu observa ieurr

5 Que pouvez-' L^ :. ;-;ïosiQCB, derant i» r [ppcsitionset conc.'jy.-;:- ■ Neniei-Tous pas ecr:- :. ..

i'alsv'-fhèrç e: re- ±:~ règne miDérB'., ^—-.

comme si \on? vz -■ -- des sensations itr- v--^

6° Que ponvs: -• ■?!-' - - ligufmenf cb 5:isi'- "^^ ■ simples prèteiicii- t •■■ -.-posés dont 1« d!'=;-i"- i--. vos manipUiD".i-.'2- ni- i" ■■*•■ contraire, au nif:ii i- -t -- Le jour où en pi:::-~:^ -• doit son exisleu-* ï "■ doirez i ïotre etî l: j.- -

parfaitement identiqaes da même personnage, je croirai que vous êtes susceptibles de produire ^lon vos vœux.

V Que pouvez'vous en physique devant les influences atmosphériques qui vous font opérer Jà ce que vous ne pouvez opérer là-bas ? qui en électricité et en galvanisme, vos deux plus assurés moyens de manifestations, vous forcent de doubler les tours de roues ou les piles pour obtenir les mêmes résultats?

8"" Que pouvez-vous en médecine devant les acides et les corrosifs de l'estomac, les composés du sang et des fluides, les dispositions organiques de Tètre? Vos toxiques, vos stupéflants, vos stimulants et vos calmants ne sont-ils pas a chaque instant annulés devant qui ou devant quoi ? un état d'une distillation bilieuse, glaireuse, lymphatique, fluidiquCy osseuse même à l'occasion?... Que deviend riez-vous si tous les spiritualisés que vous avez faits venaient vous demander quels sont vos moyens assurés de guérir le guérissable? C'est dans cette science au moins où vous devez être identiques, car la raison vous en fait un devoir et l'amour fraternel un mérite.

9° Que pouvez-vous en science mécanique sans ce levier droit ou circulaire renfermant tous mécanismesy qui selon son point d'appui, et la goutte d'eau, d'air ou de sang qui le meuvent, ne peat

produire m.t ce r^L^:. .h- r— - -. %-.

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canser le* <b-j^^ o* li j» v.ut**?' . -.«/ti/»;**;!**» |/^#^

étiqueter et encaisser les choses des vôtres. Ayant de nous dire : a mais produisez identiquement selon les bis de la matière^ )» prouvez-nous que vous avez assez étudié ces lois pour les connaître et en disposer. Cessez vos controverses et vos répétées rectifications sur vos travaux^ pour avoir le droit de nous présenter des modèles d'opérations dignes d'être copiés. Voyez-nous tels que nous sommeSy égarés au milieu d'un monde — sinon inconnu <^au moins peu étudié jusqu'à ce jour^ cherchant des moyens d'orientation^ de classement d'études sérieuses, de critériums inébranlables, appelant chacun à ce grand travail» et dans l'emmagasine* ment des faits que tous produiseiit, dites que nous emmagasinons mal et exposons mal les choses, je vous l'accorde; mais nier ces choses, je ne vous l'accorde pas.

Chaque chose renferme sa loi d'être en ellemême» sachez-le. S'il vous est permis de disposer de celles des affinités afin d'entretenir la succession d'éclosion en toutes choses, vous ne pouvez disposer de ces affinités qu'en les étudiant : c'est ce que nous faisons nous-mêmes; las que nous sommes de vous voir faire ces études sur la matière sans profit aucun pour la science des causes, nous nous iivrons à celles de l'esprit afin d'espérer meilleur succès. Nos moyens ne sont pas les mêmes que les vôtres ; nos laboratoires, nos ateliers et nos instru*

contiguïté ayec l'existence matérielle^ que tous voulez voir les mêmes objectivités et les mêmes manifestations ! . . . Quoi ! c'est en face de nos études qui ne peuvent s'enrichir qu'au jour le jour des faits de leurs critériums, que vous voulez nous voir procéder par transmutation, sans succession au« cune!... Quoil vous voulez que nous vous présentions en un jour des Esprits dieux, quand vous ne pouvez nous présenter matériellement en cinquante années des Esprits hommes L... Vous nous demandez en une seconde des solutions que ne voient pas éclore des siècles!... Vous voulez savoir sans apprendre!... Quoi! ce bon paysan, ce gros banquier, cet aveugle savant que vous encaissez sous six pieds de terre ou sous un marbre du goût de votre douleur, pourraient se réveiller au monde spirituel capables de conduire des soleils, eux qui ne pouvaient conduire deux de leurs pensées dans un parfait accord!... Voyons, une main sur la conscience, étes-vous justes?... L'erreur ou la folie ont-elles passé par votre domaine ou par le mien?... Le somnambulisme vous en a plus dit en vingt années que les plus grands d'entre vous en ont dit depuis la création, et vous voulez en savoir encore davantage !... Les Révélations d'Oatre-TombCy que je vous ai soumises, vous ont dit plus dans un jour, sur vingt questions scientifiques « pendantes dans nos meilleures écoles^ que ces Îqt^

UTff "Tiff IfÇ P^ÇI ÏOfDIr:*^. ^C*!!*

n afcz pas tac^r-t ifUiàst^ sr^.rr^zi^. n r?nrr.* k ts propo6Êtj?nf nie rf*Eii*n: -.e: l'ii^ T z rs. et '^^iie œ:

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confoitâs! Ol' l îiIiJd? i^a? s: vu-, isn: df

recherrlks f$ ùt i»3ç?e?-ioie ih çi»a: x-s? d ui ionr, elles scmt cl ômdîviw Od* e;enm*?s.

îTcsI-ce i«ff. me? cLer? sp'^'anîf, cnie tiodç 8011I1BC5 fiérrsKx « ]'eiicn»:î ou Sc'^m:? Sa/ijom donc, ^as» V'tvamhxé ôt noire iiiiime ÎDif liirrenre, désirer et attendre, éiiidifir €t prciouire, pnnu^sw et cranidre de ne pouvoir déiDODtrçr: àj^unf j'ai produit, mai? je ne sai? jusqu'où je peux produire-. Si le nécanisiiie haxDain est souici? é k domian de ses pensé», il reste à connaître à qui est «oamise la direction de ces dernières. £:ud:'jns^ cr-

oepUms et n imposons pas»

Alp. Cajiao'et.

AUX YEJOL DV MLOIVDK SPIRITUEL?

Depuis que nous sommes en rapport ayec le monde spirituel et que nous faisons des évocations, il nous est arrivé souvent d'appeler des spiritualises par le suicide, et presque à chaque fois de trouver nos lucides moins clairvoyants dans leurs descriptions du physique des Esprits évoqués, ainsi qu'embarrassés dans leurs réponses aux questions posées par les demandeurs. Lorsque surtout il faut décrire le genre de spiritualisation, des ténèbres épaisses semblent surgir tout à toup : le lucide la voit prompte^ sans causes de maladies physiques; mais il ne peut toujours voir l'acte réel de cette spiritualisation. C'est ainsi que dernièrement^ une jeune veuve sollicitait l'apparitioa de son mari; ce dernier ne se prései^ta pas en premier lieu, ce fut un de ses amis. Les détails donnés par la lucide ne répondaient nullement à ceux désirés, mais se trouvaient être exactement appropriés à un ami du spiritualisé; ami dont ce dernier avait souvent entretenu sa femme. Après un nouvel apgel, et avoir entendu dire à cet ami que l'Esprit appelé allait venir, mais qu'il n'avait osé le faire de suite, cet Esprit se décida à a[iparaitre a Adèle, qui en donna le signalement telle-

ment exact qu'il ftit recoma à riaftant. Uoe longue conTersatîon s'en soirit ; sais Adèle s'aTait pu définir son genre de fpiritnalîiatioo que de cette manière : « Je toîs qa'il est mort sans maladie aucune, le sang se porte a? ec Tioleoce êb poornoo çt à la tète; il n*est pas dans sa maiâOD. . . Je oe sais où il est, il pense beancoop a tous ; je n'eo peux voir davantage, c'est noe spiritoalisatioa que je ne peux définir. > Cette séance ayant été très* convenable jnsqa^alors, la leuve du spirituali^ nous conta la cause et ce genrede spintualtsatioo ainsi qu'il suit : « Mon mari était établi borloger; un jour un homme se présente à la boutique pour vendre une montre; mon mari n'y étant pas, j 'achetai cette montre et j'oubliai de porter cet achat sur le livre ouvert à cet eilet* Il se trouva que cette montre avait été vo!*^, et que la poticCf à la recherche du voleur, Tarrèta et sut de lui où il l'avait vendue. On vint de suite chez nous où l'on trouva cette montre* mais non inscrite sur le livre en question, ce qui causa l'arrestation immédiate de mon mari. Détenu depuis deuf mois, et ayant obtenu la levée de son écrou, par les preuves irrécusables de son honnêteté et de sa bonne conduite, cette affaire ne subit pas de jugement ; mais, par un oubli malheureux, Técrou ne fut pas levé de suite, et un mois de plus se passa ainsi pour lui, qui, plongé dans un désespoir profond»

crut qa*i1 était à jamais déihonoré, et que moi ainsi qae sa famille s'occupaient peu de cette question. Il résolut de mettre fin à^ ses jours par Tasphyxie ; il sut si bien déguiser ses moyens de le faire qu'on n'en eut pas le moindre soupçon. Le jour même, où épuisée à force de démarches et de prières je lui apportais sa sortie^ on monta de suite à sa chambre^ où l'on trouva son corps encore tout chaud de la Vie matérielle, mais son àme où étaitelle? » Cette cause de suicide semble au premier abord bien naturelle et pleine de circonstances atténuantes , mais le monde spirituel ne la jugea pas ainsi, il faut l'admettre, puisque cet Esprit erre dans la sphère de la terre ; en attendant que son heure d'appel soit sonnée, les portes de l'eiister spirituel ne lui sont pas ouvertes et ne le seront qu'en leur temps. Cet Esprit vit donc encore de la vie matérielle, en plus de toutes ses angoisses, enrichies des remords qui lui sont suscités par l'influx du monde spirituel, en vue de racheter par d'amers regrets sa faute d'avoir déserté, avant l'heure de relevée, le poste qui lui était confié comme à nous tous, et par-là javoir abandonné à d'autres le soin de deux jeunes enfants que Dieu lui avait confiés, pour les produire à cette existence. Sachant que c'était sa femme qui le demandait, il n'osait paraître devant elle, en vue des accusa* ttons imméritée» dont il l'avait chargée^ et de l'état

laissée ; a^à »• -- -'- ^r* e^ œ. it- - * retronté ^s9b a e— ït^ ^ * isr^t. ^ «- M senter à a ptac- sa r-'îK.'ï- .^s.

Eh lorr l*C-r. i- » ..'jn.-î=e- ^j- *«:^^ madane la sar-.r^ss I . ranat- J **- ^^* l'habitude c-s ^ î-^ r3:-i.t .r=:.!=. ^-=; j»- • douzaine d'aac»^^*- l-îi-r ^i^m- = ?.■ — i^ ^p» ^ comme noos ."i"TEa 7- - i. -.— — ' t^iz^a^

de n'adreaser i'---- T.-?t .t -. , : .^ :-«

cette defMi^r* m : . «s — - ^ ^ , - ■■ ■■ k salioD, en ioi rr' ^ 2=r. ri 3 ::: *■ l 'f . ■r #«•►tout Ceqnis'»*^ia&= i^ v.^. -r, i.;-! ^ 3e»w dudit esprit «c ï-î. i *--:;- .-ïi-, ^-l c 1. -•-■*: ^ rituel q»e wr ia Vî--.

Celte dert-tn *ai=.-.» 9-. -.■m-i. rtn^rj-. •«• f*»^ cédente»; «.t» i:a.:^-«! * i» * . .■.r- li»

complète, d^'ra rii.^- Tj: : j ■= -- .- « n'onbliftt rien- l tiz ~^ . z^. ^-^ .- •> ■. ^. ^««tf préseoteiseat Ka jr:-.v^- t^-^ ;.,-.--i ^w l'Esprit éTCMpé > l-i.- f.'\ ^'j a '^-j.. -^ ^^;dMc auï arrêts, »■ '^i î'-i-".- .--.rw . „ - - -„. j ' c t^^ il avait été répr-:s,i:: j;. •',•. LT^-v- «, ^-^ .* » netsrdenît pai à *c'» r> -.-'.•: îîi? :■. , • . if» ^ de moins de TÎnst ass, La ttrrh.<T-iL'. 'xi "Mc^tt. Voyons nu bonne Aiii *, a. -^ ;"■*■:• *♦ JU/--» i« dit madame P..., c«s dcU.j m Bt*ï t-'.j^:.i t*, JQ lei Toodraw plu Cvoi^^ti. Aiïm «t tJUwit

n'en pouvant dire pins, on en resta là. Ce fat alors madame P. • • qui nons dit que ce jeane homme s'était noyé, il y avait environ quinze jours, en compagnie de plusieurs camarades, dans une partie de bain qu'ils faisaient tous ensemble. Elle regrettait donc que ce jeune homme n'eût pas rejoint son vieil ami, lui qui l'avait tant aimé dans son enfance; et en plus madame P. . . était trèsétonnée que cet esprit n'eût pas parlé de cetle spiritualisation. L'ignorerai t-il? Ce serait pénible à penser, lui qui sait tout ce qui se passe dans la sphère de cette dame, et qui la quitte peu par la pensée. Ce qui cependant consolait un peu madame P. . . c'est, disait-elle, qu'on ne pourra pas lui dire cette (ois-ci que la lucide voit ces choses dans sa pensée, argument que ses amis lui soumettent à chaque fois qu elle leur raconte ces entretiens consolants. Non, disait cette bonne dame, on ne peut dire que ces choses sont une transmission de pensées, puisque je les soufflais des lèvres, dirai-je, dans l'oreille d* Adèle, afin qu'elle m'en dise les détails ; et que dans les séances précédentes elle m'a dit tant de choses si éloignées de ma pensée en cet instant. Oh ! tout cela est bien grand et bien confondant pour l'orgueil humain. Je promis à madame P... qu'à la prochaine occasion je continuerais cette étude et l'en instruirais par écrit.

Voici la Cipîe de h kUxe fK je tac aoraB: k mois suirant à ce scîet :

Chère et bonne anàame*

Je Tiens acqiiîttfir la promese que je ^oue ai faite dans la demjire séance cofr J a: en l'banneur de Yons donner. L me lardait dt iL'iuIjrmer aupr^ de monsieor Totre am: de la caaM: du nialiieureux accident qoî tous a privée ùt ^otre Lien-ainiit petit-fils.

C'est ce qne j*ai fait aujonrd'liu: ainsi qu*il suit :

Séance du 4 sep^emhrt 18u9*

L'Esprit étant présent je le fais questionner par Adèle de la manière anrvante :

D. Connaûnes-Tons la fin malbeurense du petit* fils de madanM P. . . , lors de voire derni^ entretien a?ec die?

B.OnL

D. Ponrqooi n'en afez-TOOS pas parlé?

R. Parée qne cette spiritaalisatiott n'a trop troublé et a dû trop troubler ma cbère amie pour que je l'entretieane de ce trouble*

D. Ce tronble n'a dà être qoe passage ponr vous» pnisqne ce malheor rapprochait ce jeune homme de rons?

R. C'est directement parce que le contraire a lieu que j'en suî& désolé.

D. Il vous aime donc moins qu'avant?

R. Il m'aime autant, si ce n'est davantage.

D. Qui empêche ce rapprochement ?

R. Des causes qu'il ne m'est pas donné d'annu- 1er; je prie pour que le terme en soit plus court qu'il ne doit l'être.

D. On ne peut donc se retrouver selon les vœux ?

- R. On le peut quand on le mérite.

D. Démériteriez-vous ou ce jeune homme ce rapprochement?

R. C'est lui qui ne s'en est pas rendu digne par sa spiritualisation.

D. Elle est le fait d'un malheur?

R. Malheur un peu volontaire.

D. Si jeune, qui peut penser et méditer un suicide?

R. Il n'y a pas eu suicide dans l'acception du mot, mais il y a eu laisser-aller et un peu de bonne volonté. Ce jeuqe homme avait été réprimandé la veille par ses supérieurs, et avait été très-sensible à cette réprimande. Il avait en outre des sujets, selon lui, de ne pas aimer l'existence terrestre; cette existence lui était pénible^ comme elle pourrait l'être à un homme plus avancé en fige. Cette partie de bain lui sourit ; il eut le pressentiment,

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