‹ Magnétisme: encyclopédie magnétique spiritualiste (volume 3)Chapitre 21 sur 35 · IMMENSE · texte numérisé non relu

IMMENSE

D. Paisqae vous êtes assez bienveillant pour ^onloir vous occuper de ces questions^ je ne les complique pas davantage, j'attendrai avec plaisir /eur solution.

R. L'Esprit Galilée paraît être très-satisfait de cette retenue et confiance de ma part; il me quitte, dit Ravet, en me serrant la main. Nous passâmes à d'antres études, ce lucide et moi, études offrant peu d'intérêt au lecteur.

Dans une séance ultérieure, je pensai qu'il était inutile d'appeler TEsprit Galilée pour lui faire la lecture du procès-verbal de cette séance, vu que les deux seules réponses qu'il contient de cet Esprit sont textuelles et sans importance ; par conséquent j'en fis la lecture au lucide Ravet, qui en reconnut l'exactitude. En attendant la continuation de ces études intéressantes, je me propose d'en ouvrir d'un autre genre avec l'Esprit Franklin.

ÂLP. Cahagnet.

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Notre ami, M. Lecocq, horloger de la marine, désirant obtenir quelques notions astronomiques de l'Esprit William Herschell, nous communiqua

— no —

à cet effet les qaestions qu'il voulait faire adresser par le lucide Ravet audit Esprit, ce que nous nous empressâmes <le faire aussitôt que cela fut en noire pouvoir. Le il juillet 1859, nous appelâmes cet Esprit à cette intention. Ravet fut bientôt en rapport avec lui, et me fit observer qu'il trouvait un accent assez prononcé dans son langage. Je dis à ce lucide que je supposais qu'Herschell était Anglais. A peine avais-je terminé ce mot, que cet Esprit, qui ni'avait très-bien entendu, lui répondit : Oui, je suis d'origine anglaise.

D. En votre qualité de sommité scientifique astronomique y seriez-vous assez obligeant de vouloir répondre à quelques questions qu'un amateur et ami m'a prié de vous adresser sur cetteétude?

R. Sommité, sommité, dites sommité étudiante, répond cet Esprit, que Ravet dit parler très-ouvertement dans la suite, et répéter souvent les mots quoi et pas le moins du monde, Ravet me fait faire cette observation en ayant remarqué, dans ma conversation ordinaire, le même emploi de ces deux mots. En premier lieu, ce lucide en a été frappé ; mais lui ayant fait observer que tous les hommes avaient des mots à eui qu'ils répétaient à profusion généralement dans leur conversation, comme ceux alorsy par exemple, et puis, comme fai V honneur de cous dire, parbleu y etc., qu'il n'était pas étonnant que deux hommes se rencon-

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trassent dans les mêmes conditions de telles habitudes.

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