‹ Magnétisme: encyclopédie magnétique spiritualiste (volume 5)Chapitre 15 sur 47 · CONDITIONS DES RÉPROUVÉS. — ENFER · texte numérisé non relu

CONDITIONS DES RÉPROUVÉS. — ENFER

( Spiritualism, page 169).

Swedenborg dit oc.... Les esprits dont le sentiment n'est pas absolument condamnable, acquièrent, cependant, un aspect Irèt-différent du noire.

Il est vrai que leurs corps sont spiritualisés; mais, fussiez-vous capables de les voir, vous distingueriez à peine la différence entre eux et vous.

« Il y a une autre classe d'hommes sur lesquels je yeux appeler votre attention, comme appartenant à la classe véritablement mauvaise, formant une division séparée, et qui, dans le cours d'une vie détestable, ont contrevenu aux saints devoirs envers leurs semblables, envers Dieu et les lois qu'il a établies. Lorsque ces êtres ont pris des corps spirituels, ils excèdent si fort la densité et h poids des autres esprits qu'ils ne peuvent même pas se maintenir dans le voisinage de la terre 9 et qu'ils tombent loin au-dessous du globe, où ils deviennent d'une couleur si sombre qu ils sont presque noirs. Ce lieu qui les recèle est bien au-delà des points inférieurs que j'ai voulu visiter ; mais on dit que c'est une plaine sans fin, ayant, au milieu, une montagne tellement élevée qu'il leur faut plusieurs années pour en atteindre le sommet. Elle paraît être environnée d'une atmosphère beaucoup plus lourde que la nôtre. Dans ce lieu il règne constamment un demi jour crépusculaire. On dit que s'ils parviennent sur ce sommet, ils découvrent, dans les lointains, des lieux plus heureux, qui font entrer chez eux des inspirations salutaires. Mais, ce qui est sûr, c'est qu'entraînés j>ar le besoin de faire du mal, ils s'échappent et

vont sur votre terre donner carrière à leurs mouvais instincts.

ce que voit l'amb après la mort. (Spiritualisme 9 page 130.)

Bacon, ancien chancelier d'Angleterre. — Il écrit par un Médium, a L'œil humain n'a pas vu, le cœur de l'homme n'a pas compris les vérités que la mort développe. Quand le cœur, à bout de palpitations, a fait son dernier effort ; quand le corps a poussé son dernier souffle dans les angoisses de la mort, alors, alors votre œil spirituel voit ouvertes devant lui les portes de l'immortalité', et votre àme s'enivre dans la magnificence de tout ce qui s'offre à elle.

Ces leçons doivent préparer votre esprit à rechercher dans chacune de nos manifestations le véritable objet de nos enseignements, et avancer le temps où vous pourrez regarder œil pour œil, trait pour trait, les objets de vos plus tendres affections qui, peu de temps avant vous, ont quitté votre monde.

esprit pearlky. (Spirit. manifestations.)

Je sais très-pertinemment que vous êtes fondés à vous attendre à des manifestations de notre part, qui vous frapperont d'étonnement avant deux

on trois ans (1831), et elles ne seront que le

commencement de tout ce que vous êtes appelés

à voir.

CertiSé conforme :

SALGUK9.

Variétés.

PHILOSOPHIE SPIRITUALITE.

Vents en courroux, soufflez; tonne, orage en furie;

Astres, éteignez-vous ; terre, gémis et prie ;

Rois, soyez cent fois grands ; prêtres, damnez les sots;

Magistrats, emplissez vos terribles cachots;

Philosophes, savants ; professeurs, imbéciles,

Baillez, vivez, trônez dans vos immenses villes;

Commerçants, commercez; mécontents, conspirez;

Cœurs cherchant le bonheur, cherchez, puis espérez ;

Moi, philosophe en herbe, ignorant et mystique,

Vivant au jour le jour, sans gloire, sans panique,

Je ris de vos tracas, vos troubles, vos espoirs,

Vos études, vos lois, vos calculs, vos devoirs,

Vos croyances, vos vœux, vos honneurs, vos richesses,

Vos trônes, vos palais, et vos dieux et vos messes,

Votre triste progrès, votre mendicité,

Vos bénins arguments, et votre liberté.

Pauvres enfants d'un jour, valets ou dignitaires,

Esclaves-libéraux, tyrans- humanitaires,

Je ris, je vous le dis, de votre air, vos grandeurs,

Vos prélats, vos barreaux, vos boursiers, vos seigneurs;

Que peuvent donc sur moi, vos chaires, vos largesses,

Votre je ne veux pas, vos calculs, vos caresses.

Moi, fils de l'Eternel, votre égal en son w,

Victime dans ce jour, récompensé demain ;

Moi, voyageur, errant un jour sur votre terre,

Qu'ai-je à craindre de vous et de votre colère?

Yos sarcasmes, vos huées, hélas 1 ne m'effraient pas*

J'avance sans soucis, sachant où vont mes pas,

Confiant, dans l'espoir d'une meilleure vie,

Et de vos dignités n'ayant aucune envie.

Je souris au tombeau que vous fuyez des yeux,

Le croyant un moyen pour arriver aux deux,

Aux cieux dont vous riez, hommes pleins d'ignorance»

Qui, sur un sac d'écus, fondez votre espérance,

Restez dans vos amours, incrédules savants,

Vos temples, vos palais, vos bourses, vos couvents ,

Vos troubles, vos débats, vos fers, votre esclavage,

Votre idiotisme enfin et votre état sauvage ;

Celui dont vous riez rit de vous à son tour,

Car, plus riche que vous, il vit au joui lb joui.

« Vents en courroux, soufflez; tonne, orage en furie 5

» Astres, éteignez vous; terre, gémis et prie, »

Moi, fou, je crois aux cieux, à l'immortalité,

A l'amour du Seigneur, à sa moble équité,

A ces mots : « Ne prends point de ton frère la plaoe;

Pardonne, si tu Yeux obtenir aussi grâce. »

AL?. CAAAGNKT.

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