‹ Magnétisme: encyclopédie magnétique spiritualiste (volume 5)Chapitre 19 sur 47 · A MONSIEUR SALGUES, D* ANGERS · texte numérisé non relu

A MONSIEUR SALGUES, D* ANGERS

.... Il ressort de ce que je viens délire : l°que vous ne concevez pas une immortalité future, sans une immortalité antérieure, et que vous préféreriez admettre, au lieu de ce que dit l'Esprit Swedenborg sur ce sujet « que Dieu, semblable au verrier, se servirait, selon les besoins de son œuvre, d'une substance immortelle, pour créer des âmes immortelles. »

Permettez-moi de vous répondre que ce ne serait, dans ce cas, que changer la question de nom, vu que l'immortalité de la substance première serait aussi discutable que celle de l'Ame qui en sortirait.

Si vous ne concevez pas une immortalité postérieure sans une immortalité antérieure, vous no seriez pas satisfait de cette donnée à l'Âme de la manière dont vous le pensez, vu qu'elle ne posséderait, comme fait de son individualité, qu'une immortalité postérieure laissant l'immortalité antérieure à la substance qui l'aurait formée.— 2° Vous dites encore une chose qui paraîtra fort juste au commun des hommes, qui est que « tant de milliards d'âme, soient-elles créées d'avance, la forme implique un nombre quelconque. Le nombre a un commencement et une Gn ; par conséquent, que

deviendront les globes une fois le nombre d'âmes créées d'avance épuisé ? »

Permettez-moi de vous dire que ce serait faire une erreur, de proposer, comme preuve de sa fin, le commencement d'un nombre quelconque ; car vous pouvez commencer par un aujourd'hui et ne jamais trouver de fin à la multiplication de ce nombre. C est votre intelligence qui manquera aux nombres avant que ceux-ci lui manquent. Ne nous arrêtons pas à ces questions trompeuses, et arrivons au fait. Je ne comprends la création que sous deux aspects : ou elle est de toute éternité, ou elle est permanente ; si elle est de toute éternité, nous manquons de moyens pour l'étudier ; si, au contraire, elle est permanente, nous demanderons de quoi Dieu la forme-t-il ? Est-ce de la substance qui a déjà servi à former d'autres Ames, ou est-ce d'une substance en réserve ? Dans le premier cas, l'immortalité des Ames ainsi que leur individualité seraient un mot vide de sens, et ce qui arriverait pour ces âmes, arriverait pour celles à venir, ainsi que pour tout ce qui existe.

Dans le cas où Dieu se servirait d'une substance de réserve, nous demanderions également si cette substance a vie ou si elle n'est pas animée ? Si elle a vie, soit en masse ou par fractions corpusculaires, nous nous retrouverions devant les mêmes

moyens de destruction pour elle ; par conséquent, devant la perte de tonte individualité.

Si, au contraire, cette substance n'est pas animée, il y a donc une création divine inanimée? Car aucun être que Dieu, nous le pensons, ne peut fournir cette substance ; par conséquent, nous admettrions la mort dans le sein de toute vie et de tout mouvement, qui est Dieu.

Si nous admettons une création permanente, au lieu d'une succession des choses créées de toute éternité, nous demanderons encore dans quel but cette création a lieu. Dieu voudrait-il corriger ou compléter son œuvre ? Ce serait n'avoir ni tout prévu, ni tout bien fait. Nous n'en aurions pas en plus la preuve dans tout ce que nous voyons tous les jours dans nos prétendus progrès religieux, domestiques et politiques. La manifestation à notre état de nouvelles apparitions de créations, n'implique pas que ces créations sortent à l'instant même du laboratoire divin. Elles prouvent que l'infini de ce qu'il a créé se succède, voilà tout.

Non, il ne peut y avoir d'imperfection ni d'inertie dans la création de celui dont nous discutons les œuvres avec autant de laisser-aller. Tout ce qui est vit par Dieu, est la pensée de Dieu, et être la pensée de Dieu, c'est être une fraction de son immortalité antérieure et postérieure ! Aller au-delà, c'est en revenir à cette question enfantine

sur la création : Qui a créé Dieu ? Ce qu'il nous importe d'étudier, c'est de savoir d'où nous sortons et où nous rentrons, plutôt que le temps que nous avons dû être là ou devrons être ailleurs ? Il nous est prouvé irréfutablement, par le secours des lumières du somnambulisme, que nous avons une préexistence individualisée à l'existence terrestre, puisque la prédiction existe. Je ne prétends pas dire la prédiction aventureuse dans laquelle les somnambules se brûlent les yeux et nous jettent dans un déboire mérité ; quoique notre orgueil de vouloir connaître les faits avant la succession des causes prouve que nous croyons à ces causes, et que ces causes prouvent la préexistence des faits ; non, je veux parler dala prophétie constatée par V accomplissement intégral des faits préiits. Eh bienl ouvrez la bibliothèque du magnétisme, vous y lirez un grand nombre de ces faits qui ne laissent aucun doute sur la préexistence de leur cause. Celte préexistence est vue par les lucides, bien des années avant sa manifestation terrestre. J'ai moi* même connu d'avance et vérifié des naissances d'êtres dans les conditions annoncées a vaut* que les procréateurs matériels de ces êtres ne le connus* sent dans ce but.

J'ai obtenu des renseignements, dc$ mois et des années à l'avance, sur la manifestation de choses, et sur des paroles même, qui devaient être pro-

ooiicées dans une circonstance donnée; cela s f $st trouvé exact. Comme j'attache un très-grand prix à ces faits, vu qu'ils sont la preuve irréfutable de la vibration éternelle des faits, ainsi que la marche présente des globes est la preuve de leur marche antérieure, j'ai été forcé d'admettre, par des études soutenues et directes, la vérité de cette proposition ; jen ai entretenu mes lecteur* dans mes autres oavniges; qui lira ces ouvrages ne pourra douter de cette vérité, et qui l'étudiera par lui-même avec la secours de lucides en doutera encore moins.

Je dis donc que la préexistence d'un être à son apparition sur la terre tente d'annuler la proposition d'une création permanente, et, par conséquent, établit la preuve de l'immortalité antérieure, sans rattacher en quoi que ce soit cette immortalité k une question de temps quelconque.

Je dis également qu'il y a une suite d'existence après celle dont nous jouissons actuellement, sans nt'occuper si elle est éternelle ou non. Je regarde la définition du mot éternité comme un point anguleux, disposé de manière à disjoindre toute étude métaphysique.

Si j'ai existé avant et que j'existe après mon état matériel, je ne peux le faire qu'individualisé, comme je l'ai dit, et cela quelque part* Ce quelque part est les lieux ou les états décrits par nos lucides, a n'en pouvoir douter.

Je répète que la vibration permanente de faits accomplis depuis des siècles, faits vus par nos lucides comme étant en vibration au présent, détruit à tout jamais les propositions d'Hennequin et consorts.

Pour ce qui concerne la question de temps, je vous ferai observer que le soleil étant le cadran de la terre, en ayant pour aiguille l'ombre de cette dernière, dessine seul ce que nous nommons le temps; et le temps ainsi créé demande des divi- j sions , desquelles découlent des nombres. Il | n'en peut être ainsi dans un lieu ou dans un Etat j dont la lumière ne peut former d'ombre faute de corps qu'elle ne pénètre pas; par conséquent, une lumière permanente, ne pouvant être divisible, enlève chez les êtres qui vivent dans son sein toute idée des nombres qui constitue la divisibilité de la lumière terrestre. Pour preuve de cette proposition, demandez-vous comment vous pourriez assigner une date au fait que vous auriez accompli, si vous n'aviez pas de représentatif conventionnel quelconque, comme ceux que nous avons sur la terre par les évolutions des astres ? Vous ne pourriez que dire, telle chose a suivi telle autre, sans préciser quand, sans même avoir, par conséquent, aucune notion de l'éternité ; eh bien ! voilà l'état de Yhomme-esprit, état qu'on peut connaître en étudiant avec persévérance les propositions que

j'ai faites sur ce sujet, jusqu'à ce jour, dans mes ouvrages.

Il en est de même pour la pondérabilité de la matière, cette prétendue pondérabilité n'existe pas plus pour le lucide que pour Yhomme-esprit, puisqu'ils peuvent voir chacun le moindre interstice de cette agglomération corpusculaire, et qu'ils peuvent même la pénétrer en tous les sens, comme nous pénétrons dans une cavité quelconque.

Si nous sommes dans notre droit en leur cassant le nez contre la borne qui nous fait résistance pour leur en prouver la ténuité, ils sont dans le leur, en nous laissant morfondre à la porte de cette matière, dont ils nous décrivent, plutôt à notre honte qu'à notre savoir, toutes les merveilles internes... Si nous leur cassons le nez contre nos bornes, nous cassons également le nôtre contre les portes de leur domaine. Ayant raison chacun dans nos appréciations, de par les faits, le lucide a le même droit que nous, et nous devons dire avec humilité : je ne sais lequel des deux est le plus ou le moins dans le çrai !

L'Etat terrestre comporte donc la nécessité d'un temps avec ses divisions.

De lieux avec des espaces.

D'un raisonnement avec des exigences. .. Il y a pour cet état un avant, un présent et un après. II y a également des manifestations appropriées par

— aida formes ou des raisonnement* aux certitudes

qui font le fond de cet état.

L'Etat spkktuel comporte une nécessité contraire, en ce qu'il ne possède pas de temps ; temps qui ne peut exister là où manquent les moyens de l'apprécier,., qu'il n'a pas d'espaces, vu que celui qui bst en tout cb qu'il pbnsb peut s'en passer; mais il possède, comme l'état matériel, une succession permanente de formes et de sensations pour l'être qui y est soumis, ce qui détermine pour cet être des certitudes égales à celles qu'il a dans le premier état.

Devant cette dualité de manières d'être, tout penseur non enthousiaste pour Tune et l'autre ne peut que dire, la vie de tout ce qui existe, n'est qu'une vaste bibliothèque de pensées sans cesse en vibration. Bibliothèque dans laquelle l'âme humaine erre, s'arrètant plus ou moins longtemps devant les rayons qui la garnissent. Cette âme éprouve à chaque pose qu'elle y fait des sensations relatives aux groupes de pensées qu'elle y étudie et dans lesquelles elle se complaît. Cette Ame rapporte tout ce qu'elle voit et tout ce qu'elle sent A ces mêmes pensées ; vient-elle à sortir du domaine de l'un de ces rayons et à rentrer dans un autre, elle voit et sent autrement, ce qui lui fait nier sans cesse ce qu'elle affirme et approuver constamment ce qu'elle nie. Le moi et la vin de tout être ne sont généra-

lement que le souvenir des choses sondé oui choses présentes et aux choses de l'avenir. Je le répète, CE N'EST QU'UNE PENSÉE QUI EN OBSERVE UNE AUTRE.

La corporéité des formes n'est également qu'an moment où elle est observée on sentie.

Logiquement pensant, tonte substance est là où elle procure une sensation.

Toute sensation est légitimée par l'accusation de l'être qui l'accuse.

Donc, la terre est parce que je sens présentement qu'elle me supporte, et le ciel est, parce que je sens qu'il m'inspire !... Sont-ils plus l'un que l'autre ? Lé Tait de la sensation que j'éprouve en ce moment me prouve qu'ils sont Vun Vautre une unité que je perçois sous des apparences en rapport avec l'état dans lequel je me trouve.

Je vous répondrai encore, peu bous importe que les globes qne nous voyons soient peuplés éternellement par l'homme, puisque nous ne les connaissons que douze heures sur vingt-quatre, et qu'an moment où nous les observons, et puisque au pis ou au mieux aller, dans un temps donné, les âmes des uns pourraient s'incarner sur les autres, ce qui pour lors n'offrirait pas de disette à aucun.

Peu nous importe l'étendue du ciel que nous voyons, puisque cette étendue est en rapport avec notre manière de la voir et dépend des moyens

d'optiques dont nous disposons à cet effet, puisque enfin elle n'est pas la même pour tous, ni à minuit qu'à midi.. • qu'avons-nous besoin de porter notre vue aussi loin, selon nous, puisque nous pouvons voir des espaces plus immenses encore dans l'état de notre sommeil naturel ou artificiel?... N'avons-nous pas toutes ces choses en nous? N'est-ce pas dans le domaine de cette daguerréotypie que la science officielle veut classer les vues des lucides et des voyants de tout ordre?... Ne nous rendons donc pas dépendants de l'étendue, du volume et de la ténuité des choses pour en admettre l'existence. Du petit au grand, il n'y a que la manière d'apprécier ; la certitude et la négation ne sont séparées que par la manière de sentir.

De tous les systèmes religieux et philosophiques, le meilleur est celui qui n'est pas imposé.

Le meilleur des révélateurs est celui qui fait le moins de dupes.

Swedenborg a pu dire de très-bonnes vérités et commettre de graves erreurs.

J'ai pu moi-même écrire des choses très-sensées et des choses très-bêtes.

Qui, en toutes sciences, étudie n'est pas maître ; Qui est maître, selon les hommes, n'est pas Dieu.

Alp. Càbàgnet.

CROYANCES SPIRITUALITES.

Le numéro do 9 octobre 1855, do Journal du Magnétisme, contient an curieux article sur des expériences faites chez M. Clever de Maldigny, chirurgien au 1 er bataillon de la gendarmerie d'élite de Paris, dans lequel il est raconté qu'au moyen d'un médium on a obtenu la signature de Balzac, signature qui a été reconnue identique à celle de ce savant publiciste lorsqu'il était encore sur la terre. M. Clever de Maldigny est entré dans la voie du spiritualisme, d'après une apparition que nous lui avons donnée dans le temps. Plus heureux et, sans doute, mieux disposé que M. Gasparin, ce monsieur entra en relation avec nous d'une manière trop franche pour n'avoir pas été convaincu par ce qu'il vit à la maison. Si nous n'avons pas publié plutôt la relation de cette séance, c'est que ce monsieur désirait garder l'incognito ; mais, puisqu'en ce jour il trouve bon de se laisser nommer publiquement, nous pensons qu'il ne trouvera pas mauvais le peu de mots que nous allons dire à son égard.

Lorsque AL Clever de Maldigny nous demanda la séance précitée, il le fit à peu près ainsi qu'il suit : « Ayant lu vos Arcanes y étudiant le

magnétisme à l'école Do Potet depuis près d'un an, j'ai formé le projet de venir vous demander une preuve de vos propositions, par une apparition, sur la possibilité d'entrer en rapport avec les décédés. Je dois vous avouer à l'avance que je ne crois pas à cette possibilité de relations ; mais, en même temps, je dois vous affirmer que je suis un homme d'honneur, et que ma démarche auprès de vous est toute d'étude; n'ayez donc aucune appréhension à mon égard; j'étudie et je respecte toutes les croyances. » Une longue conversation suivit cette ouverture ; nous avions affaire à un disciple de M. Comte, positiviste, et nous devons avouer que ce sont les seuls hommes que nous avons rencontrés, dont les arguments, contre nos propositions, ont quelque chance de valeur. L'apparition demandée fut on ne peut mieux réussie. Trois révélations surprirent M. Glever de Maldigny, vu que ce monsieur croyait à une lecture de pensées, ce furent celle d'une certaine manière d'arranger ses cheveux que la personne apparue avait à de rares intervalles, le son de sa voix et un bouquet de violette qu'elle tenait à la main ; la séance terminée, notre discussion recommença; ce ne fut pas sans surprise que nous vîmes ce studieux penseur se lever» nous serrer la main avec affection et nous dire ces mots : « Permettez-moi, monsieur; de me retirer, afin de conserver ma liberté d'ap-

prédation» » Le lendemain, je reçus la lotira

vante :

Paris, te 27 octobre 1853.

Monsieur,

Depuis notre séance d'hier, j'ai beaucoup réfléchi sur ce qui s'y est passé, et certaines assertions de votre somnambule m'ont remis en mémoire une opinion magnétologique, contemporaine, dont vous ne seriez peut-être pas fâché d'avoir communication, si tant est que vous l'ignoriez encore.

Lorsque votre loisir vous le permettrai j'irai vous la communiquer et nous en causerons ensemble.

J'attendrai pour cela un mot de vous, qui m'apprenne le jour et l'heure favorables.

J'ai l'honneur de vous saluer bien parfaitement. Votre dévoué, Clbvbr de Maldigny.

Deux ou trois jours après la réception de cette lettre, nous eûmes une nouvelle visite de ce monsieur, dans laquelle il ne s'agissait plus pour nous de lui donner de nouvelles preuves de nos propositions, mais bien d'entendre le récit suivant :

a Rentré chez moi sons l'impression de l'apparition que vous m'avez donnée, ainsi que des observations que vous m'avez soumises, je fus aises

henreux pour me trouver en rapport avec an médium auquel je ne croyais pas plus qu'à ce que votre lucide m'avait dit, mais que je voulus mettre à l'épreuve ; pensez, monsieur, quel fut mon étonnement d'entendre dire à ce médium tout ce qui, s'était passé entre nous, et de m'expliquer le mystère du bouquet de violettes que la décédée demandée tenait à la main. Ce médium me rappela que ce bouquet avait été déposé par moi-même l'avant* veille de cette apparition sur la tombe de celle que je regrette jour et nuit. Je, questionnai sur vous-même et sur vos études, voici ce qui m'a été répondu à ce sujet. M. Glever de Maldigny nous lut aussitôt six grandes pages de détails concernant nos études, les erreurs et les vérités qu'elles contiennent, etc. Je n'en fus pas quitte à si peu de frais, continua ce monsieur, mais des coups trèsviolents furent frappés sur les portes de mon armoire, au point que jecraignis un moment les voir voler en éclats. Je viens donc auprès de vous, monsieur Cahagnet, pour vous remercier de votre obligeance à mon égard, et vous annoncer que j'ai totalement déserté mes études positivistes pour entrer franchement dans les vôtres. Je voudrais pouvoir vous autoriser à rendre publique cette déclaration ; car, je vous le répète, je suis un homme d'honneur; mais ma position exige plus de retenue. Prenez note aujourd'hui que je suis un des vôtres,

et que ma bibliothèque est à votre service. Venex me voir, je vous recevrai avec plaisir. »

Voici, aussi exactement que possible, ce qui s'est passé entre cet honorable savant et nous ; nous devons donc nous réjouir de pouvoir féliciter ce monsieur du courage qu'il a mis à continuer publiquement ce genre d'expériences.

Nous nous trouvons aujourd'hui honoré d'une non moins heureuse inscription sur la liste des étudiants spiritualistes, qui est celle qu'on va lire. Le savant qui nous a adressé cette profession de foi ne peut, vu sa haute position scientifique, l'appuyer de son nom ; mais nous pouvons affirmer que ce nom n'est point inconnu à toute la presse scientifique française, et nous dirons même européenne. Ce n'est pas seulement un savant magnétiste qui va parler, mais un savant en toutes sciences, estimé de tous les amateurs du progrès, ainsi que béni du pauvre prolétaire, par la constance qu'il met dans ses recherches à alléger ses dépenses domestiques.

ÀLP. CAHAGNKT.

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