‹ Magnétisme: encyclopédie magnétique spiritualisteChapitre 4 sur 28 · ET DES ANIMAUX EN GÉNÉRAI · texte numérisé non relu

ET DES ANIMAUX EN GÉNÉRAI

Par L. Alphonse CAHAGNET,

Aottor è* Arc*** 4$ 4* rit/Mur* rftfrotf*.

INTRODUCTION

Dès son apparition sur la terre, isolé, par famille, par tribus ou par nations, l'homme a dû s'inquiéter du lendemain, et demander à chacune de ses conceptions, comme à chacune de ses espérances, sî les résultats seraient selon son attente. S'adresser une telle demande, sans croire qu'elle pouvait être résolue, eût été une utopie. L'homme, en observant la marche régulière des astres, des temps, des saisons, des productions, des règnes en général, a reconnu que la loi de chaque chose était renfermée dans la chose môme, ce qui l'a conduit forcément à prophétiser les diversesphases et les diverses formes des choses, a la vue des germes et des moyens de vibration desdites choses.

Tant qu'il s'est tenu à l'étude de ces lois individuelles, il a été dans le vrai de la prophétie, autant que ces lois ne spnt pa& entravées par des causçs inobservéeç;

» a f \mi l'hcmiw» * *4ttMouc*er ^ ici ptoph^tH»

colïecHv», c'est-à-tffre* fi l'#tade des affinités qyï constituent les formes, les groupes et les masses, il est entré dans un labyrinthe aul cent chemins sans sorties; il a voulu affirmer l'une comme loutre, quand il ne devait que déduire avec d'innombrables conditions. La trop grande tension de ses pensées vers ces inexplicables enchaînement» de» chose» dot surexciter et plonger ses sens dans différents états, connus sous les noms d'illuminisme, d'extatisme, de somnambulisme, de voyance, d'inspiration ç| de prophétie. Les peuples les plus anciens, les plus civilisés, comme les plus ignorants; les peuples tes plus moderne*, groupés en nation* ou en huttes de sauvages, dent ^histoire, tes mesura et les croyances bous sont connues, ont tons admir la fecuité prophétique de ffcoinme. Il n'a pas existé et il n'existe pas une religion, si étendue ou 9i restreinte qu'elle ait été et qu'elle soit, qui ne parte pas le langage de h, prophétie dans ses livrée sacrés. H a exista peu de génies supérieurs qui n'aient pas étudié, ni aimé à caresser l'idée de la possibilité de .connaître le Mur. Cent pratique» et système» plus ou motas *ensé9, h défturt de la foenlté prophétique de Phomftïe, ont été et Bont eneere en ueage dan» loue les HvtH pour ovUCffor rvTvBiv.

UBê question &uS*t fifipôttâbW poti* l'e&pHt hutfthth que l'est <*)le de la connaissance dû fuluf, taéritè d&rite d'être étudiée êft tmilé consdèûcô pstf iitrôë - fcuMbdt qui tibud sommée trouvé* et qui nôtts trouvons èncotte tous les jours consultés «ut elle. Nous ferons notre possible pour l'éclairer du peti de nos ftibfes lumière*, et principalement guidé pat l'amour que nous avons pour le vrai, le positif, l'irréfutable. Notffc fae p&iSons pas affirmer, ni hier la faculté prophétique de l'homme dûns ce que l'homme l'admet; car la Question tfAitéfe à ce point de vue nous parait être insoluble. Ntitis ferons de notre mieux pour être le moins illogique possible; nous ne voulons pas professer tihë telle étude sans relever de Papprêdâtiôîi publique. Nous désirons^ au contraire, traiter des facultés prophétiques comme nous traitons depuis quinze ans des facultés somnambuliques; c'est-à-dire ne nous rallier qu'à ce qui est le mieux prouvé par la multiplicité des faits.

Que le lecteur daigne nous suivre avec soin, qu'il nous lise deux fois plutôt que de nous accuser à la première; car, si clair que nous désirions être, nous ne pourrons éviter l'imbroglio que doit présenter une question aussi complexe.

Que les gouvernants notre chère espèce se montrent envers nous dignes de leur noble rôle, et ne viennent pas nous percer la langue parce que nous aurons pu

dire, — sans Intention de malveillance à leur égard, — quelques paroles qui les inquiéteraient. Nous déclarons très-formellement que nous ne sommes mus, dans cette occasion, par aucun sentiment de mauvaise nature envers qui que ce soit; par conséquent, notre langage sera celui de la vérité convenable, et non celui de a fourberie calculée. Quand l'homme étudie dans le seul but de connaître et d'instruire, qu'il n'a pour maître que Dieu et pour amour que la fraternité, il ne doit craindre que de ne pas être assez instruit ou compris,

, Pour faciliter cette étude aride, nous la présentons sous forme de controverse, par demandes et par réponses.

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