ACTION DES UEDICAHEMS A DISTANCE
^tte substance. Sa stupéfaction fut grande quand il vit te produire l'action excitante de la valériane |fig. 14 et 15);
nais tout s'expliqua quand on eut constaté qu'il s'était rompe de Dacon.
CULLSHBI. w
102 PHÉNOMÈNEfi GÉNÉRAUX DE l'HTPNOTISMB
Pour Fessai des divers poisons, Texpérience démontra aux observateurs qu'il était préférable d'employer des solutions étendues plutôt que la substance elle-même dont l'action se montrait brutale, toxique et dangereuse, tandis que dissoute dans Teau dans des proportions déterminées^ elle manifestait les propriétés physiologiques que l'expérience a appris à lui reconnaître.
Dans les expériences instituées par les professeurs de Rochefort, les résultats obtenus se montrèrent toujours précis et identiques. Tous les narcotiques amenèrent le. sommeil, mais avec les particularités spéciales à chacun d'eux. Le sommeil de l'opium était lourd et le réveil pénible ; celui du chloral était léger et se dissipait facilement. Les divers alcoloïdes de Topium agirent comme dans les expériences physiologiques.
Les vomitifs et purgatifs exercèrent l'action propre à chacun d'eux. Les vomissements causés par Tapomorphine furent très abondants et suivis de céphalalgie et de somnolence ; ceux de l'ipécacuanha furent accompagnés d'un goût spécial à la bouche ; l'émétique provoqua surtout des nausées et de la prostration. La scammonée détermina manifestement des contractions intestinales.
Chacun des alcools produisit son ivresse spéciale (fig. 16): celle de l'alcool de vin a toujours été gaie; celle de Talcool de grains, furieuse. L'aldéhyde causa une prostration profonde, et l'absinthe une paralysie des membres inférieurs.
L'eau de fleurs d'oranger, le camphre, se sont montrés de véritables calmants. L'eau de laurier-cerise (fig. 17 et 48) a amené chez la femme hystéro-épileptique une extase religieuse d'autant plus singulière qu'elle était israé- Ute et que ses hallucinations avaient pour objet la Vierge
ÀCnON DES MÉDICAMENTS A. DIEÎTANCE 163
itourée des attributs hiératiques que lui donoe la
eli^on catholique. L'acide cyanhydrique adétermiaé dâ&
164 PHÉNOUÉNES GÉNËHAUt DE L'IIVPNOTISIIE
Fi(. 18. — EiUie (ean <j« lurisr^ceriic).
'onviilsions thoraciques, l'essence de mïrbaae d