INHIBITION
ifluencés par la fatigue des muscles de i*orbite, ou par ne grande contention d*esprît, laissent le champ libre k l'action des nerfs yasomoteurs dans une certaine étenlae de Técorce au cerveau. Il s'ensuit une diminution de 'apport du sang dans la masse cérébrale : d'où un affaiglissement ou mémela cessation des fonctionspsychiques, m même temps qu'on constate parallèlement un surcroit d'activité dans les autres centres des hémisphères cérébraux.
Heidenhain, au début de ses recherches, avait adopté la théorie précédente et pensait que le sommeil nerveux était causé par l'anémie cérébrale. Mais ayant examiné la rétine pendant l'hypnotisme et ayant constaté que les vaisseaux de cette membrane n'étaient le siège d'aucune constriction, il en conclut que les capillaires du cerveau ne pouvaient être dans un état très différent et qu'il n'y avait pas lieu de les supposer contractés. Et même il arriva à se persuader, par le fait que les individus soumis au nitrite d'amyle sont néanmoins hypnoUsables, que la congestion du cerveau n'était pas incompatible avec l'état hypnotique.
Il existe une autre théorie, celle de l'inhibition. On sait que l'excitation de certains nerfs produit non un mouvement, mais un arrêt de mouvement. L'excitation du nerf pneumo-gastrique arrête le cœur, celle du laryngé supérieur arrête la respiration, celle de la corde du tympan fait cesser la constriction des vasomoteurs de la glande salivaire. D'autres excitations d'ordre différent produisent des effets analogues ; chez certaines épilepliques la flexion du gros orteil arrête les convulsions ; une simple piqûre du bulbe suspend immédiatement toutes les fonctions de l'encéphale. L'excitation d'un nerf sensitif diminue l'excitabilité réflexe de la moelle,
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