SCENE PREMIERE
KHÂDIDJA, MAYCIRA, r^^ ABOU-BEGlvER.
KIIADIDJA, descendant l'escalier, soutenue jior Maycirn, qui la conduit ,iu fond re^'arder.
Ivien 1 On ii'aperroit pas la caravane encore...
MAYCIRA.
}\on, maîtresse.
KIIADIDJA.
Rentrons. La fièvre me dévore.
JIAYCIKA.
Maîtresse, calme-toi...
KIIADIDJA.
Pourquoi donc, Maycira?
.AIAYCir.A.
La caravane était liier au mont Héra ; Seulement, elle a dû repousser une attaque Des Bédouins, en venant du golfe Syriaque. }\ous la verrons bientôt. Ne t'alarme donc point.
KIIADIDJA.
Me voilà rassurée, en efîet, sur ce point;
Mais j'attends Maliomet, et ma crainte est extrême
Depuis deux jours...
Je sais qu'il est à Héra même.
Et qu'il doil revenir à la Mecque aujourd'hui.
KIIADIDJA.
Ail! bien ! C'est trop souffrir que souffrir loin de lui !
(On enlend frapprr « la [lorle de droite.) MAYCIRA.
Qui frappe ?