ACTE PREMIER
Je le sais, et j'ai peur !
MAHOMET, avec uue hauteur subite.
C'en est assez, chrétien !
Je Yeux ce que Dieu veut, je sais ce qu'il ordonne.
GEORGIOS.
Rien ne peut t'arrèter, alors ?
MAHOMET, avec plus de force.
Rien, ni personne,
GEORGIOS.
Eli bien, ces mêmes vœux que pour toi je formais, Sache-le, je les fais contre toi désormais. L'idolâtrie, hélas ! chez ces peuples barbares. Vaut mieux peut-être encor que ce que tu prépares : Puisses-tu donc, avant que ce fatal pouvoir Te sois donné, mourir!
MAHOMET, le retenant.
Reste, alors : tu vas voir.
(Le jour s'est levé. On aj)erçoit la Cnaba illiuniuée [lar le soleil, avec ses trois cents dieux sculptés sous les arcades roses. Les Arabes sont prosternés devant eux, Hassan eu tète.)