ACTE DEUXIEME
Les tendresses du cœur, renivroment des yeux,
Les voluptés, je n'eu veus: pas, jamais! j'ai mieux,
J'ai la sérénité de Fàme, Tardent zèle,
Le dévouement pour toi, le dévouement pour elle;
Dans ce renoncement mon C(rur s'est épuré;
Je regarde Ayesiia comme un être sacré,
Elle n'est plus charmante ou belle comme une autre ;
Elle est divine, étant la femme de l'apôtre !
MAHOMET, avec affedion.
Oui, je vois ta vertu comme ton amitié.
Mon lils; de mes projets je t'ai dit la moitié;
J'en ai d'autres sur toi. Pour quelque noble ouvrage
Prépare ton génie, affermis ton courage.
De la pensée auguste habite les sommets,
Et puisses-tu, mon fils, n'en descendre jamais !
— Laisse-moi, maintenant. Va.
Ne veux-tu pas, maître, Prendre quelque repos comme nous tous?
Peut-être, Je veux d'abord entrer dans ce couvent, ici.
SOFEV, à part dans l'ombre.
Safwan... Âyesha!
MAHOMET, (1 Safwan, avec bonté.
Va donc !
SAl'WAN, baisant lu main i|uo lui tend Mahomet.
Maître, merci !