‹ Mahomet; drame en cinq actes, en versChapitre 6 sur 83 · YÉZID · texte numérisé non relu

YÉZID

Tu dis bien. J'aime la quantité.

HASSAN

Combien en as-tu donc ?

Je n'ai jamais compté !

Ce vin blanc du Kai'kaf... c'est un dieu, je Tadore!

Il l'ail vibrer les nerfs comme un arc

(U sert û Abou-Becker et aux nulles.)

Bien I Encore !

(On entend de sourdes rumeurs au dehors.) ABOU-BECKEH.

Ail ! ail ! Regarde donc, Hassan, quel est ce bruit? Seraient-ce des Bédouins qui viennent dans la nuit Piller la Mecque ? <

HASSAN, regardant au fond.

Xon, nul sujet dépouvante;

(On aperçoit au deliors, dans l'ombre, une sorte de curtège, des hommes et des femmes qui suivent une petite enfant que l'on emiiorle.)

Une fille, une enfant, qu'on enterre vivante, Voilà toul.

ABOU-BECKER

Ce n'est rien.

GEOHGIOS, se levant de table.

Tu dis que ce n'est rien ?

C'est un crime à mes yeux I

ABUU-BECKEB.

A tes yeux de chrétien !

Qu'importe ?

JOXAS, se levant aussi.

II a raison, le chrétien.

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