‹ Maïmonide (volume 2)Chapitre 32 sur 94 · Ch. 68, p. 3io · texte numérisé non relu

Ch. 68, p. 3io

3. Ib., p. 3ii; p. 3oi. On a reconnu le ic'VJ i. vôrTv: vor73a>ç vér.c.^ d'Aristote (Métaphysique, XII, ch. 9). Cf. Avicenne, Xadjdt, p. 6; (Carra de Vaux, p. 260) : « L"étre premier et nécessaire est pur de la matière et de ses accidents Donc, en tant qu'il est être pur. il est intelligence ; en tant qu'on dit de lui c[ae son ipseité pure appartient à son essence, il est intellig-ible par son essence; et en tant qu'on dit de lui que son essence est ipséité pure, il est intelligent de son essence ». Dans une scolie à la prop. 7 de l'Ethique, partie II, Spinoza, après avoir dit que le monde matériel et le monde spirituel s'identifient dans la substance divine, s'exprime ainsi : « Et c'est ce qui semble avoir été aperçu comme à travers un nuage par quelques Juifs qui soutiennent que Dieu, l'intelligence de Dieu et les choses qu'elle conçoit ne font qu'un ».

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