‹ Main gauche; comédie en trois actesChapitre 50 sur 73 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

BRIDIER.

Madame 1

MADAME BRIUIRR.

Votre chapeau, tout de suite ! (Eiidior obéit.) Do la révolte -h présent? Asseyez- vous dans ce fauteuil.

BRIDIER, vaincu.

C'est malheureux tout de même d'être aussi lâche que ça. (il s'assied, d^soio.) Et l'autre qui ne se doute de rien !

MADAME BRIDIER.

Et ne bronchez pas !

Elle s'assied en face do lui et prend le Journal des Entre* preneurs qu'elle lit.

GARRIGUE, entrant.

M. et madame Lavarôde ne sont pas là I

MADAME BRIDIER, derrière son journal.

Non!

GARRIGUE

Bonjour, chère madame I Monsieur Bridier^ vous n'auriez pas vu madame Féverolles ?

MADAME BRIDIER.

Non!

BRIDIER, se drossant tout à coup et courant à Garrigue.

iSronsieur! Lavarùde est chez Ilortense ! Et sa femme le guette à la sortie pour le pincer 1

MADAME BRIDIER, furieuse

Monsieur Biidier !

BRIDIER.

Tant pis ! Je l'ai dit ! C'est ma femme qui a fait ce beau coup.

GARRIGUE

Il faut avertir ce malheureux I

MADAME BRIDIER.

J'espère bien que vous n'allez pas vous mêler de ce qui ne vous regarde pas ?

GARRIGUE, ironique.

Non ! je vous demanderai la permission I

MADAME BRIDIER, tenant la porte du fond.

Mais je m'oppose I

BRIDIER, bas à Garrigue.

Par le bureau de Ribouis 1

GARRIGUE, à Bridier.

Il y a longtemps que madame Lavarède est partie?

BRIDIBR.

Cinq minutes I

GARRIGUE, tirant sa montre.

Il est quatre heures... Je serai là-bas bien avant elle... J'ai une voiture de cercle I

Entréo do madame Foverolles.

MADAME BRIDIBR, apercevant madame Féverolles qui entre.

Madame Féverolles.

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