ACTE TROISIÈAIE
MADAME URIDIER.
Vous ne pouvez: forcer voire femme à rester près de vous lorsqu'elle a cessé de vous aimer!
SIMON
Colette vous a dit qu'elle ne m'aimait plus?
MADAME BRIDIER.
El que la vie commune lui serait odieuse désormais.
SIMON
Elle a dit : odieuse?
MADAME I3RIDIER.
Je vous rapporte ses propres paroles. Etant donné d'une part votre goût pour les distractions étrangères...
SIMON
Madame ! Non, je suis calme I
D'autre part^ la ruine de son affection pour vous, Colette estime qu'il vaudrait mieux terminer à l'amiable et surtout éviter un scandale ! Vous serez de son avis !
SIMON
NonI
MADAME BRIDIBR.
Vous refusez ?
SIMON
J'adore ma femme, je la garde I
MADAMK BRIDIER.
Même malgré elle?
SIMON
Môme mulgré elle t
100 MAI.N GAUCHR
MADAME BRIDIER.
Soit. Je lui rapporte votre réponse qui l'étonnera... Elle attendait de vous plus de docilité. Enfin !
Fausse sortie.
SIMON
Attendez I Elle est résolue à me quitter ?
MADAME BRIDIER.
On ne peut plus résolue I
Ah! (Un temps.) Je ferai ce qu'elle m'ordonnera.
MADAME BRIDIER.
A la bonne heure.
SIMON
Mais auparavant, je veux la voir.
MADAME BRIDIER.
Est-ce très utile ?
SIMON
Je veux la voir, seul à seule.
MADAME BRIDIER.
Elle n'y tient guère.
SIMON
Mon consentement est à ce prix ! Une dernière fois e lui parlerai! ci ensuite... Mon Dieu, ensuite elle agira comme il lui plaira.
MAU.VME UllIDIEB.
Bkn .. je vous l'amène.