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2. Avec une machine fréle, presque toujours malade, je ne pouvais UBM me r^fandre au A«hort; j'exUltli donc M noi, ft «iinUUHiU* les vftelisil«d(« qui sopénieni dâw m& manière déire (IM., p. 1W>-
LES SOURCES DE LA DOCTRINE
Et ce regard intérieur restera toujours ouvert sans jamais se voiler. L'activité un peu incohérente et désordonnée de l'âge mûr fera bientôt place à une faiblesse croissante : une aune, ses facultés s'amortiront. La lumière intérieure ne s'éteindra pas. Et, comme elle a éclairé le chaos, seule à peu près survivante, elle luira sur des ruines. Il assiste vivant à sa propre déchéance; et dans ce qu'il a de plus intime et de plus cher, dans la vigueur de sa pensée et l'élan de sa volonté, il se sent mourir *.
Tout enfermée qu'elle est dans l'enceinte du moi, cette vie dont il est le spectateur attentif est une vraie vie. Elle n'est donc pas inerte; elle évolue. Toute vie est un mouvement et tout mouvement suppose un terme. Maine de Biran tend vers ce qu'il a nommé lui-même la vie de l'Esprit. Et dès le début de son existence consciente ou du moins de sa conversion, à son insu, il en ressent l'attrait C'est vers elle qu'il se dirige.
Toute son enquête philosophique est dominée par cette question : Que pouvons-nous pour le bonheur 2? C'est elle qui met en branle son esprit, elle qui l'inquiète et ne lui laisse pas un instant de repos. Question banale, inquiétude universelle qui meut le monde; mais à cette question, Maine de Biran en ajoute une seconde : Où est le bonheur? Et, par la solution négative qu'il lui donne, il