‹ Maine de Biran [microform]Chapitre 16 sur 135 · i(^., p. iS · texte numérisé non relu

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la tempête et là, trouver dans le sentiment de la ^îe une joie intime et profonde, ccsl tout ce qu'il d^ire<. U se refuse à tout ce qui est exccîftjif.

Plus peut-être encore que contre la tristese/il est en garde contre la joie 2. Ce qu'il désire, c'est l'ataraxic, et même moins que cela, puisque la i>iiix qu'il enrie ne relève en rien de la volonté et n'a aucun lien avec la vertu ^. Rêve étrange chez un jeune homme. On aurait tort pourtant de n'y voir que la lassitude précoce d'une nature débile.

Il sent déjà\ et sentira bientôt plus \ivcment, que cette paîx est trop instable, trop dépendante dci variations de son organisme, qu'il est impuissant à la conquérir et à la garder quand elle survient. 11 sera conduit à en chercher une autre ^ plus haut, qui «oit à ses ordres. D'ailleurs» même assurée et permanente, il l'aurait désertée. Ce qu'il aime en elle, c'est la vraie paix de Tàme dont elle lui fournit une image, iniidêlc et faussdée, mais une image enfin qui Huftit à le décevoir. ♦« Pendantquc j'étais jeune, dît-Il, je confondais le scntimeûi de la fore* et le plaisir immé<Hat

1. Ih^aboié li(ur«aM»«it,>e me dis que Je doit tirer der^lai où \t *uis le mill^r |t«rij f>OMibM, et qu'avec une faible coailiUrtlM qui ne tfnd quM r<p«*. i* ne dotipa» me faire le mémo $5a^me de bonheur qiM e» b<i—ift a^nt II Msg lieoEIICM* ajoc tcxroe, ci (|ne leur acUf Ité cmtratne invioeible* ■cflt ^ftt% ks cè^U cUéTkurk.. Je me fflielU de roa MUêMe. a«i ^^ P* natit de ces iHiIwi... (/Vns^i. p. 1»; tî, p. 137» 174, ^i^\,

1. Lorsque )s me scm trè»aispo§é à U Joie brufante, cet ^Ut, si Jit M'y lainak aller, pourrait «tre w^able |>a»r quelqoeik instants, rnaîa J6 as'eo méée «t Je le redoale presque aiMiMt que »on «oatralre. Ma crande anèitioa sertit ae memalottair dans la sUiution mejcaoc^ C«lfe*U m'offre Hmafi^MC (ail it dowe (IMii., p. U0-l4l>!

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