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soit sur l'absolu du sujet, en partant de Fâme telle qu'elle est en soi, soit sur le relatif de Tobjet, en partant de la sensation ou de Texpérience extérieure qui demande un principe, une base K., » Il n'y a qu'un moyen de mettre fin à cet embarras, c'est d'établir la philosophie sur son véritable fondement, sur l'effort. L'effort est quelque chose de plus que le phénomène transitoire et inerte; il n'est pas la substance inaccessible et toujours ténébreuse.
Mais cette position, il faut la protéger. Elle est violemment attaquée. Le sensualisme se défend. Il sent bien que son œuvre est vaine, que son entreprise est ruinée, si de tous les êtres métaphysiques il en reste un, si l'on est contraint de lui laisser une place dans la réalité et de lui en faire une dans la science, que, battu sur son propre terrain et par ses propres armes, sa défaite sera plus éclatante et plus décisive.
Nous allons exposer sa défense. Hume en a fourni le fond; il en a même donné tous les arguments. Mais ils ont peu à peu pris une forme plus nette, plus claire et se sont complétés. Sans nous astreindre à citer les textes si connus de Hume et de ses successeurs, nous résumerons leurs critiques. Nous espérons ne rien leur enlever de leur force.
La méthode expérimentale est puissante et sûre ; mais eHe a ses limites. Il faut se résigner à ne pas les fran-