‹ Maine de Biran [microform]Chapitre 86 sur 135 · Œuvres inédites.. .^ t. II, p · texte numérisé non relu

Œuvres inédites.. .^ t. II, p

,»ns 1.S analyses déUcates, quelquefois artificielles mds tll' s "écises et ingénieuses de la seconde part, de XTi les Fondements de la psychologie : nous nous en tiendrons aux résultats essentiels.

En dehors de l'effort qui constitue le mox et par ou dé bute nécessairement toute connaissance, ^^^^l^^^^^. , connaître : le monde qui est hors de nou et 1 pas qu est ho. du présent. Pour les atteindre et 1 un et 1 aut^e faut franchir une distance, là dans l'espace, icx dans ternps. Comment y parven«us^^ .^

Avant d'entrer dans le détail de ces p

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Pour lui la question ne se pose pas comme pour u

Jlpa's enfermédansun moi abst.it, s.tue-^^^ substance objet d'une idée immobile, si distinct et si se Itrfde a matière qu'il parait impossible de mettre en re- : n aes réalités si hétérogènes et qu'il faut ^ire app

. ,a puissance de Dieu pour -P^^ ^ ^^^^^^^^^ pour point de départ le fait primitif. Ce fait em elopp éléments : la force active qui est le moi et 1 --*- ^^ tante qui est le non-moi. Leur relation nest donc mproblème ni une question; mais une donnée la donnée Ldamentale, celle par où l'on explique tout et sans quelle il n'y a ni intelligence m sujet. Dès le début, le non-moi s'affirme en mémo temps que

le moi, connaissance rudimentaire. Il faut expliquer comment de là nous allons à la connaissance distincte de notre corps, du monde et des êtres multiples qui le composent*.

Rappelons d'abord les éléments que le moi doit mettre en œuvre, la matière qu'il lui faut revêtir de sa forme.

La vie inconsciente précède la vie consciente. Quand celle-ci apparaît, elle trouve toute préparée la matière dont elle va s'emparer.

Cette matière est la sensation brute, dépourvue de situation fixe dans l'espace et le temps. Ici, dans VEssai sur les Fondements de la psychologie, Maine de Biran la nomme affection, et ailleurs, dans les Nouveaux essais d'Anthropologie, sensation. Sa langue philosophique manque un peu de fixité. Sur ce point cependant ses idées n'ont pas varié : il a toujours admis, antérieure à la conscience, une vie inconsciente.

Les affections se divisent en affections proprement dites et en intuitions.

Les premières sont intérieures, se confondent avec le sentiment de la vie et le modifient. Elles sont générales ou particulières : celles-là résultent des impressions faites sur les organes internes ou sur les extrémités nerveuses des sens externes, tant que ces impressions n'excitent et n'éveillent que le sens vital ; celles-ci sont le produit d'une excitation reçue, élaborée et transformée par les sens spéciaux.

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