‹ Maison de GicquelChapitre 2 sur 73 · Idem, t. II, p · texte numérisé non relu

Idem, t. II, p

3. Ibidem, t. 11, p. 463. (Voir, aux Preuves, p. 113-114, document I.)

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par des lettres de Jean Gicquel, évoque de Rennes, qui sont parvenues jusqu'à nous. Elles ont été en effet enregistrées dans les Mémoires destinés à justifier « l'histoire de Bretagne par Dom Morice » , tome I, p. 207 l. La même année, Geoffroy de Pouancé, coseigneur de la Guerche, comme le précédent, jaloux d'imiter son exemple, voulut augmenter les redevances d'une chapelle et d'un anniversaire institués dans le couvent de Fontaine-Harvis par Geoffroy de Montfort. Le sire de Pouancé accorda, sous forme d'élémosine perpétuelle, au prieur dudit couvent la faculté de faire paître ses bestiaux dans toute l'étendue de ses terres boisées. Il concéda, en outre, aux moines les franchises et immunités octroyées aux habitants dudit fief. Cette œuvre de bienfaisance fut accomplie l'an de grâce 1238, en présence de Jean Gicquel, évêque de Rennes, et consacrée par une charte émanant du même prélat 2 dont la formule initiale était celle-ci : « Universis Christi « fidelibus, ad quos presens carta pervenerit, Johannes « (Gicquel) Dei gratia Redonensis episcopus, salutem in « Domino. » (Voir Preuves, page 416, document III.) L'intervention de Jean Gicquel pacifia, en 12/|0, le différend survenu au sujet de la maison de Francherolle, entre le prieur de Rerré et Guillaume de Fontenay, mari

1. Histoire de Bretagne par Dom Gui Alexis de Lobineau, t. Ier, p. 237. — (Voir, aux Preuves, page 115, document H.)

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