‹ Maison de GicquelChapitre 21 sur 73 · Ibidem · texte numérisé non relu

Ibidem

40 G1GQUEL.

Philippe-Emmanuel de Lorraine, duc de Mercœur et de Penthièvre, gouverneur de Bretagne, l'appelle son bien-aimé François Gicquel dans les lettres, par lesquelles il le pourvut de l'office de lieutenant général en la juridiction et barre royale d'Auray *.

Ces lettres, datées du 27 mars 1590, furent confirmées par Henri IV le 6 avril 1598. François Gicquel acquitta le droit de marc d'or, inhérent à sa charge, et retira quittance de la somme comptée le 16 février 4 599. On le trouve énoncé, le 1er mars 1599, noble sieur de Kergunier et lieutenant civil et criminel en la Cour de Vannes, dans un contrat d'achat, passé avec Jean Perret, sieur du Pas-aux-Biches, au mois de mars de l'année susdite 2. Dans la production faite, en 1669, par son petit-fils François Gicquel, devant la chambre de réformation de la noblesse de Bretagne, les pactes matrimoniaux de François Gicquel, sieur de Kergrugnier, sont résumés comme suit: « La huitième a est un contrat de mariage faict entre nobles gens a François Gicquel, sieur de Kergrugner, et demoiselle « Françoise le Gouvello, fille de Henry le Gouvello, « sieur de la Porte, le vingt sixiesme may mil cinq « cents quattre vingts quattorze, deubment signé et « garanti \ »

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