Ibidem
GIGQUEL. 47
Hervé de Gicquel était en procès, le 23 juillet 1601, devant la juridiction de Ploërmel avec Pierre Coué, écuyer, sieur du Brossay. Ce dernier revendiquait son lot dans le partage fait entre Guillaume Gicquel, deuxième du nom, et Charles son juveigneur, au sujet des biens laissés par leur auteurs, c'est-à-dire par Guillaume Gicquel et Marie de Madio. Dans ce compromis, Pierre Coué est déclaré héritier principal d'autre noble Pierre Coué et de demoiselle Françoise Gicquel, ses père et mère 1. Il y est également constaté que Charles Gicquel, frère cadet de Guillaume, procréa Nicolas Gicquel, lequel abandonna son nom de Gicquel pour celui de Kerrel et eut un hoir appelé Robert 2. La descendance de ce dernier s'y trouve en outre relatée jusqu'à son extinction en ligne directe dans la personne de Françoise Gicquel, fille unique et héritière de Jean Gicquel, sieur de Kerguris, et de Jeanne de Kérisec. « La seconde est un acte de transaction passé entre « Hervé de Kerrel, escuier, sieur dudict lieu de Kerrel « d'une part, et Pierre Coué, escuier, sieur du Bros- « say, touchant l'assiepte du partage, baillé par « Guillaume Gicquel, second du nom, à Charles, son
1. Extrait des registres de la chambre établie par le roy pour la réformation de la noblesse du païs et duché de Bretagne par lettres patentes de Sa Majesté du mois de janrier mil six cents soixante et huit, vérifiées en parlement. Cahier en papier grand in-4° de vingt cinq rôles, dossier Gicquel, fonds bleu, Bibliothèque de Richelieu, cabinet des titres.