‹ Maison de GicquelChapitre 25 sur 73 · Ibidem · texte numérisé non relu

Ibidem

52 GICQUEL.

tilhomme servant, le 5 avril 1641, et renouvela l'expression de sa gratitude pour le zèle dont elle avait été l'objet de sa part depuis qu'elle l'avait attaché à sa personne *. Les étals du pays et duché de Bretagne le députèrent vers le roi pour le supplier de donner le gouvernement de la province à la reine. Pierre Gicquel s'était marié, par contrat du 23 février 1627, à demoiselle RENÉE DE GOUYON2, dame delà Motte-Gollas, fille cadette de messire Georges de Gouyon, seigneur de Vauveloisel, Vautherbert et Pont-Brécel, et de Trislane de Trémigon. Le père de la future fut représenté par Pierre de la Touche, seigneur de Kérolland. Voici la postérité de Pierre Gicquel et de Kenée de Gouyon :

— 1° Pierre Gicquel, écuyer, seigneur du Nédo et de Kergrugner, chanoine en l'église cathédrale de Vannes, vendit, le 1er avril 1659, en sa qualité d'aîné et d'héritier principal, les offices de lieutenant et de commissaire enquesleur au siège présidial de Vannes, qui avaient été exercées par son père, pour la somme de Û2,000 livres3. Il possédait dans la ville de Vannes, en 1677, une maison située rue Saint-Salomon, paroisse de Sainte -Croix, affermée moyennant une redevance annuelle de 120 livres par dame Renée Riaud, dame

Page 1