Ibidem
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douairière du Bézit, sous la caution de René de Gouvinec, son fils, et de Vincente Gicquel, sa femme.
— 2f' Sébastien Gicquel, écuyer, sieur de Kermainguy ' (ressorls de Vannes et de PloërmeJ), qui, de concert avec Pierre Gicquel, son aîné, fit proclamer la majorité de son frère puîné et de sa sœur Vincente, le 15 février 1661 : « De l'advis et consentement de noble et discrept Pierre Gicquel, sieur du Nédo, chanoine en l'église cathédrale de Saint-Pierre de Vannes en son nom et fondé en procuration de Sébastien Gicquel, éscuier, sieur de Kermainguy, son frère cadet et aussi son frère aisné, desdicts Jean et Vincente Gicquel, de hault et puissant messire Sébastien de Rosmadec, chevalier de l'ordre du roy, seigneur marquis du Plessis-Rosmadec et autres lieux, de messire Jean de Sérant, seigneur de Kerfily, conseiller au Parlement, de messire Jan Gouyon, seigneur de Vaudurant et des sieurs de Kergouanno et de Kerrel; et en conséquence de l'apparution ou lettre de bénéfice d'âge obtenu par ledit Jan Gicquel, icelluy Jan et ladicte Vincente Gicquel, sa sœur, auroient esté déclarés majeurs et mis en l'administration de leurs biens meubles et levées de leur im-
« 1. Gicquel (Pierre), seigneur de Nédo, prêtre; (Sébastien) de Kermainguy $ « (Jean), son frère, ressorts de Vannes et de Ploërmel. Arrêt de la réformation du « 29 mai 1 609. » (armoriai (Je Bretagne, par A. -P. Guérin de la Grasserie, tome I, page '204.)
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a meubles sous l'autorité de curateurs qu'ils choisiront; « ledict acte en datte du quinziesme febvrier mil six « cents soixante et un, deubment signé et garanti1. » 11 fit ses preuves de noblesse, le 16 mai 1669, en son nom et en celui de son frère Jean, absent pour le service du roi. Ils furent tous les deux maintenus dans toutes les prééminences et prérogatives de noblesse par ordonnance de la chambre de Rennes, le 29 mai 16692.
— 3° Je/VN Gicquel, seigneur de Gaslan, qui va reparaître au prochain degré ;
— 4° Vincente Gicquel, émancipée, en même temps que son frère Jean, le 15 février 1661. Le 17 août 1683, messire Pierre Gicquel, chanoine de Vannes, agissant comme curateur de Claude de Gourvinec, fils de messire René de Gourvinec, seigneur de Bézit, et de Vincente Gicquel, sa femme, fit une déclaration des biens féodaux appartenant à son pupille et en grande partie compris clans la paroisse de Saint-Nolff 3. Cet aveu fut présenté à messire Louis-Jean-Baptiste de Cornulier, chevalier, seigneur de Boismacqueau , président de la chambre des comptes de Bretagne et chargé de lacon-
1. Extrait des registres de Ja chambre établie par le roy pour la réformation de la noblesse du païs et duché de Bretagne par lettres patentes de Sa Majesté du mois de janvier mil six cents soixante et huit, vérifiées en parlement. Cahier en papier grand in-4° de vingt cinq rôles, dossier GicquelJ, fonds bleu, bibliothèque de Richelieu, cabinet des titres.