ET DE TOUCHES
JEAN GICQUEL, fils cadel de Robert Gicquel, écuyer, sieur de Kerrel et de Kergars, et d'Anne ou Jeanne de La Haye, eut sans doute pour parrain son oncle Jean Gicquel, mentionné page 36. Il s'allia à NICOLE DU HAUTCHAMP, dame du Hautchamp, au diocèse de Tréguier où résidait aussi le rameau des Gicquel, sieurs de Rucazre et de Kerguizien. Ce Jean Gicquel paraît être le même que Jean Gicquel , époux de CATHERINE GICQUEL, dame de Kerguizien en Plouisy %
1. Saint-Allais, dans son Nobiliaire universel, tome XV, p. 362, a inséré une notice généalogique sur la maison de Gicquel et traité spécialement la branche des sieurs des Touches, la seule aujourd'hui survivante.
2. Les noms, armes et généalogies de tous les gentilshommes de Bretagne. Réformation de 1068, fonds français, 3 vol. in-fol., cabinet des titres, n0s 8317 (3674).
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évêché de Tréguier. C'est sans doute à la suite de cette deuxième union qu'il dut reprendre les armes primitives de sa race, portées par le rameau de Kerguizien, et abandonner celles de la branche de Kerrel. Quoi qu'il en soit, à la fin du xvme siècle, le nom de Kerguizien fut donné à un Gicquel des Touches. Jean Gicquel laissa entre autres hoirs :
— 1° Nicolas Gicquel, sieur de la Ville-Henry;
— 2° Yvonne Gicquel fit un legs à son frère Nicolas en 1569. Elle eut pour marraine Yvonne Houssaye, femme de Robert Gicquel, sieur de Kerrel et de Kergars, et tint sur les fonts, le 5 novembre, son neveu Jean Gicquel, baptisé à Notre-Dame de Guingamp1.
NICOLAS GICQUEL, sieur de la Ville-Henry, demeurait à Guingamp où il s'allia, le 18 avril 1655, à demoiselle MATHURINE DE RONCHEREAU, fille de Pierre Ronchereau du Latay et de Bourdonnais, et d'Étiennette Meunier ouïe Moulnier2, sortie d'une famille déjà alliée aux Gicquel, seigneurs de Kerrel. Le contrat fut reçu
1. Papiers domestiques de M. Albert-Auguste Gicquel des Touches, viceamiral.