‹ Maison de GicquelChapitre 30 sur 73 · p. 159, 162, 163, 164. (Voir Document XIX, page · texte numérisé non relu

p. 159, 162, 163, 164. (Voir Document XIX, page

3. États de service de Claude-François Gicquel, marquis du Nédo. (Voir, aux Preuves, Document XX, page 141.)

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aux états du pays et duché de Bretagne. Il fut un de ceux qui protestèrent énergiquement contre l'arrêt du conseil du 27 décembre 1788 et du 3 janvier 1789, portant atteinte aux droits et aux intérêts de la noblesse du royaume1. Il passa à l'étranger, en compagnie de son frère, le 2 juillet 1793, et ses terres de Crach, Locoual, Plougoumelen, Baden, Arzal et Rostrenen, sises dans les juridictions de Vannes et d'Auray, furent vendues comme biens nationaux, de même que celles de son frère 2. Le marquis du Nédo était mort en 1826, à l'époque où s'effectua la répartition du milliard d'indemnité accordé aux émigrés. La part qui lui revint dans la liquidation fut recueillie par l'ayant-droit Maxime-Pierre-Luc du Bouexic de Guichen, petit-fils de Marie-Julie-Perrine Gicquel, veuve de Pierre-François-Saint-Guillaume-Esprit-Basile Calloët de Trégommar et sœur du marquis du Nédo 3.

1. Catalogue des gentilshommes de Bretagne, par MM. Louis de La Roque et Edouard de Barthélémy, p. 37.

2. Liste des émigrés, t. II, p. 64-65. (Voir, aux Preuves, document XXI.)

3. États détaillés des liquidations faîtes au profit des émigrés au ltr avril 1820, IIe partie. Morbihan, p. 10-11.

On voit dans l'Indicateur d'Hozier que le grand juge d'armes de France s'était proposé de faire une généalogie de la maison de Gicquel et de s'occuper spécialement des seigneurs de Kerrel ou de Kergars, deKergrugner, de Kerguiris, du Nédo, de Kermainguy, de Caslan, de Couet du Bras, de Couetnuzzo, de Kerdreau, de Kerloguen. (Voir Indicateur nobiliaire ou table alphabétique des noms des familles nobles susceptibles d'être enregistrées dans Y Armoriai général de feu M. d'Hozier, Paris, 1818, in-8°, p. 117.)

BRANCHE

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