Saint-Allais, Nobiliaire universel, t. XIII,* p
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« tête. C'était un duel sans quartier. Les Bretons « étaient Jas dé cette guerre, et voulaient en finir par « la mort de l'un ou de l'autre. La réserve de Chandos « lui donna l'avantage sur du Guesclin, qui fut porté « par terre et pris. Tout retomba sur Charles de Blois : « sa bannière fut arrachée, renversée, lui-même tué. « Les plus grands seigneurs de la Bretagne s'obsti- « nèrent et se firent tuer aussi.1 » Nous trouvons dans V Histoire généalogique de la Maison de Ploè'uc par M. Denis de Thézan, page 55, un relevé des noms des principaux champions qui combattirent sous les deux bannières ennemies. On trouve, du côté de Charles de Blois, les suivants : Guy d'Aspremont, Raoul, sire d'Aubigné, Colin d'Audigier, Guillaume, seigneur d'Avaugour, Robert de Beaumanoir, maréchal de Bretagne, Jean, son neveu, capitaine du fameux tournoi des trente en 1351 et fait prisonnier à Auray, Robert de Beaucé, chancelier de Philippe de Valois, Robert et Roland de Beaumont, le sire de Briquebec, maréchal de France, Geoûroi de Botloy, capitaine de Guingamp, Jean de Châteaugiron, capitaine de Vannes, Even Charuel, chevalier banneret, Gauthier ou Garnier de Clisson, capitaine de Brest, Roland de Coëtelez, secrétaire de Charles de Blois, le vicomte de Coëtmen, Amaury de Craon, Roland, vicomte de Dinan, Gui, vicomte du Fou, Ber-