III. Meules à toits mobiles
Les moyens de couverture n'ont pas été moins diversifiés que les supports. Le plus simple nous paraît être celui auquel on a
^^lZ:Zx':Z'd^::JLlltt^^ c.../.«c/.o«. r.r«/.., couronné en 1805 par la Société
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semblable à ceux que nous avons préce'demment indiqués, s'élèvent 4 poteaux maintenus (lu haut par un châssis à peu près semblable, et au centre duquel est suspendu un toit à peu près de même genre que celui dont nous venons de parler, lequel monte et descend à volonté au moyen d'une corde qui fiasse dans une poulie et va se rattacher par e bas à un petit treuil fixe à l'un des poteaux. Des c^ievilles servent également à fixer le toit à la hauteur voulue.
M. DE Perthuis, en mentionnant et en recommandant ces sortes de gerbiers, avait proposé de les améliorer en leur donnant la lorme circulaire. Mais il ne nous semble pas (|ue cette forme, toujours plus coûteuse, ait ici les avantages qu'il a cru y trouver, ni qu'elle soit indispensable, soit pour les châssis et combles des gerbiers mêmes, ni pour Jes meules de foins. Elle est indiquée tout naturellement, il est vrai, pour les gerbes de blés et autres graminées, par la forme des gerbes mêmes, et elle permet de placer les grains à l'intérieur, de serrer parfaitement jes gerbes l'une contre l'autre, etc.; mais rien n'empêche de les établir ainsi sur un châssis ou un comble carrés. Si nous ne nous trompons, en orientant ce comble de façon à ce qtieses angles se trouvent tournés vers les expositions a'où les pluies fouettent le plus ordinairement, les gerbes s'en trouveraient plus complètement garanties.
Enfin, M. de Morel-Vindé, dans un Mémoire qu'il avait communiqué à l'Institut en 1811, avait proposé le gerhier à toit mobile {fi^. 450 ). Au centre d'un châssis exhaussé
Fig. 450.