CHAPITRE Ier. — De la propriété rurale
Nous avons dit que nous appelions propriétés rurales tous les biens moniliers et immobiliers situés à la campagne; ces mots présentent d'ailleurs à l'esprit une idée assez définie pour que nous n'ayons pas besoin d'insister davantage sur cet objet. On entend par propriété a* qui est propre à chacun de nous.
La propriété entraîne le droit de jouir et de disposer des choses de la manière la pi us absolue, pourvu qu'on n'en fasse pas un usage prohibé parles lois ou parles réglemens(Codecivil, art. 544). Ce droit subsiste indépendamment de l'exercice qu'on peut en faire; c'est un lien établi entre le propriétaire et sa chose, qui ne
GRICULTl RE,
81e livraison.