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Le» résultats donnes par Tiuer reposent en grande partie sur les analyses déjà anciennes d'KmHoi-F; quelque» uns, cependant, sont empruntés à des observations directes, entre autres ceux qui concernent le» betteraves, les eboux el les rave».
Ceux de M. Block. ont tous pour base des observations pratiques; mais l'auteur les a combinés, du moins en partie , avec d'autres données relatives à U
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culture du sol. C'est ainsi qu'on explique la valeur relative très faible qu'il assigne au froment, et la valeur élevée qu'il donne à la paille; le 1er parce qu'il est d'une conservation facile , d'une vente nécessaire et aisément transformable en argent, et la seconde parce qu'elle est dans les circonstances qu'il a en vue d'une grande valeur comme élément du fumier. Les racines, dans plusieurs de ses résultats, offrent aussi un rapport moins élevé que dans ceux des autres expérimentateurs, parce qu'elles sont d'une conservation plus difficile et donnent lieu à plus de travail quand on les utilise comme fourrage. La plupart des nombres donnés par M Block ne sauraient donc ainsi être d'une grande utilité dans les cas les plus usuels , et il est a regretter qu'un observateur aussi judicieux et aussi exact n'ait pas fait connaître la valeur comparative, absolue des diverses substances telle que sa pratique la lui a fait connaître, et en dégageant ses résultats de toutes les combinaisons dont il a jugé à propos de les compliquer.
Quant aux résultats de M. Pétri, ils sont en partie ( ceux marqués d'une astérique ), empruntés à des expériences faites sur des moutons; relativement aux autres , n'ayant pas ses ouvrages sous les yeux , nous ignorons où l'auteur les a puisés.
Dans ses évaluations , Schwerz a pris pour base et sa propre expérience ei une moyenne entre les évaluations des agronomes qui l'avaient précédé.
M. de Crud, dans son Economie de l'agriculture, page 3S0, a donné les nombres que nous rapportons ici sans indiquer par quelle voie ils ont été obtenus; il est présumable que quelques-uns sont empruntés à Thaer, mais que les autres sont dus à l'observation.
Les résultats consignés dans le tableau sous le nom de M. Pabst, sont en partie le résumé d'épreuves tentées en grand, et poursuivies pendant plusieurs années, et en partie dus à des expériences relatives à l'influence de l'alimentation sur la lactation dans les bêtes à cornes, faites ou recueillies à l'institut agronomique d'Hoht nheim.Dans ces résultats, qui paraissent mériter de la confiance, on suppose que chacune des substances mentionnées a été donnée seule ou associée à d'autres en quantiié proportionnelle à sa qualité et suivant les principes qui doivent servir de guide dans l'alimentation des animaux.
Nous pouvons encore citer comme dignes de confiance les nombres proportionnels rapportés par M. de Dombasle dans son intéressant mémoire intitulé : Recherches expérimentales sur les propriétés nutritives de quelques substances alimentaires pour les animaux (\),oi\ ou Louve consignés, dans un tableau que nous reproduisons, les résultats qu'il aobtenussur des moutons mérinos soumis à diverses expériences ingénieuses ; seulement nous rappellerons, avec railleur, que la comparaison de plusieurs séries d'essais l'ont amené à conclure que la luzerne sèche qu'il a employée pour l'alimentation des animaux et qu'il considère simplement comme de 2e qualité, pouvait être assimilée, sous le rapport de la valeur nutritive, au foin de prairie naturelle de lre qualité, qui lui a aussi servi au même objet, et qu'il s'est réservé, dans des expériences ultérieures qui malheureusement n'ont pas encore été entreprises, de fixer avec exactitude la valeur relative du foin et de la luzerne dans les mêmes conditions.
Luierne sèche, 2« qualité, oti foin de 1" qualité. 100
Tourteaux de lin 57
Orge (pesant 132 livres par hectol.). ... 47
Pommes de terres crues 1 87
id. cuites 17 3
Pommes de terre cuites, mais pese'es avant la cuisson 162
Betteraves de la variété blanche 220
Carottes 307
M. Sprengel, d'après ses recherches analytiques sur la valeur relative des pailles diverses qu'on recueille en agriculture et qui sont employées, soit à la nourriture des bestiaux, soit a former la litière qui, mélangée à leurs excrémens, forme les fumiers, a classé ces substances, suivant leur valeur décroissante, de la manière suivante.
Valeur relative des pailles comme fourrage.
lo Paille de millet. 5© Paille de pois.
2° — de maïs. 6° — de fèves.
3° — de lentilles. 7» — de colza.
4° — de veste*. 8° — d'orge.
9° Paille de seigle.
lOo — de froment.
11° — d'avoine.
12° — de sarrasin.
Valeur relative des pailles comme litière.
lo Paille de colza.
2° — de vesces, 3° — de sarrasin, 40 de fèves
5«> Paille de lentilles.
6° — de millet.
7° — de pois.
8° — de seigle.
9° Paille de froment.
100 — de seigle.
Il» — de seigle.
12 d'avoine.
Il est malheureux que l'auteur n'ait point complété son travail par l'analyse comparative des pailles de millet et de colza qui sont en tête de chacune des séries avec celle du foin de prairie naturelle de l,e qualité dont la faculté nutritive a servi de terme de comparaison dans toutes les expériences des agronomes.
A ces détails nous ajouterons qu'on regarde ordinairement les résidus de brasserie et de distillerie de grain comme contenant, les Ie» 45 à 50, et les autres 35 à 40 p. 0/0 en matière nutritive de la masse des substances dont ils proviennent; mais il est assez difficile d'apprécier exactement leur valeur, parce qu'elle dépend du plus ou moins d'épuisement en matière alibile et assimilable qu'on leur a fait subir.
Non-seulement l'expériencea démontré que les substances alimentaires qu'on fait consommer aux animaux ne possédaient pas, sous le même poids, la même faculté nutritive, mais elle a de plus enseigné que chacune de ces substances avait une influence différente sur l'organisation des animaux auxquels on les donnait; que certaines d'entre elles favorisaient la sécrétion du lait ou lui donnaient des propriétés particulières; que d'autres étaient plus propres à augmenter la masse et l'énergie musculaire; d'autres, l'accumulation de la matière graisseuse dans les aréoles du tissu cellulaire, etc. Mais, sous ce point de vue, on manque encore d'expériences précises et à peine peut-on citer quelques indications; il est même présumable que la nature du terrain où les plantes ont végété doit apporter des modifications sensibles dans leurs effets
(i) Jnnales de Rouille, tom. VII, pag. 08.
chap. 6«. DE LA QUANTITE DE BÉTAIL,
sur les organes des animaux. Dans tous les cas, on a remarqué que les légumineuses, données en vert, étaient les plantes par excellence pour l'abondance et la qualité du lait; que les choux pommés et les carottes étaient aussi très propres à cet usage; que les betteraves, les pommes de terre cuites, les pois, les féveroles, les résidus de distillerie, etc., polissaient davantage à la chair et au gras, et qne legraiu des céréales favorisait singulièrement le développement des masses et des forces musculaires chez les jeunes sujets, etc.
Au reste, quand on aurait des résultats précis sur les propriétés et l'influence des alimens, il resterait encore à s'assurer, par l'observation, si, comme on l'a avancé, les modifications que Ton peut opérer au moyen de certaine préparation dans ces substances alimentaires fout varier aussi leurs propriétés nutritives, et s'il est vrai que la conversion des grains en malt ou leur panification augmente ces propriétés, s'il est avantageux de hacher les fourr?ges secs, de les faire macérer dans cies liquides chauds et de les faire consommer sous forme de soupe, etc. Enfin, il faudrait examiner ['influence des différens alimens sur les espèces; car il paraît bien démontré que les diverses substances et même les substan-
ces sous différens états n'agissent pas de même, c'est-à-dire ne produisent pas des effets identiques sur les diverses espèces ou même les races d'animaux.
III. — De la quantité de substances alimentaires nécessaire aux bestiaux.
La quantité de substances alimentaires qu'il convient de donnera un animal dépend, d'une part, de son espèce, de sa race, de son âge, de son tempérament et de sa taille, et de l'autre, de la nature et de la qualité des alimens, et enfin du but qu'on se propose.
Relativement à la nature des matières alimentaires, nous venons de donner, dans le paragraphe précédent, le tableau des quantités qui présentent, sous un même poids, la même faculté nutritive. Dans ce tableau, les nombres portés en regard de chacune des substances employées à servir à l'alimentation des animaux, supposent qu'elles sont de lre qualité; s'il en était autrement, ces nombres devraient être nécessairement modifiés, parce que tout le monde sait que des substances de qualités inférieures ou avariées sont moins propres que les lres au soutien de la vie des animaux et doivent être données en plus grande quantité pour que ceux-ci y trouvent une même quantité de principes nutritifs.
Les rapports par lesquels il serait nécessaire de multiplier les nombres qui représentent la valeur nutritive des matières alimentaires de bonne qualité dans le tableau, dans le cas où celles dont on veut faire usage n'offrent pas cet avantage, sont extrêmement variables, tant pour les différentes substances entre elles que pour une même substance, puisque celle-ci peut présenter tous les degrés possibles depuis la plus grande richesse qu'elle puisse atteindre jusqu'à la plus extrême stérilité en principes nutritifs. D'ailleurs, cette partie de la science a encore reçu si peu de développemcns et les observations
4M sur lesquelles on devrait la fonder ont été si peu multipliées que nous n'avons rien à présenter sur ce sujet, si ce n'est les expériences de M. Block sur les rapports en poids des diverses qualités de foin de prairie, récolté dans diverses conditions climat ériques et dont nous avons rapporté les résuliats à la page 3 J2 et auxquels nous renvoyons le lecteur.
Quant au poids des alimens qu'il convient de donner aux animaux, ceux-ci présentent entre eux des différences remarquables et quelquefois considérables. Ainsi, sans parler des espèces qui exigent des quantités d'alimensqui sont loin d'être les mêmes, on rencontre, dans une même espèce, des races qui se distinguent par leur sobriété ou par la faculté qu'ejles ont de consommer avec profit des alimens assez grossiers ou de fournir plus de produits utiles ou des produits plus précieux avec un même poids et une même qualité d'alimens, tandis qu'il en est d'autres qui, sous le même poids et sans donner plus de produits, veulent, pour profiter, des alimens beaucoup plus délicats et en plus grande abondance.
Il en est de même du tempérament des animaux ; on en trouve dans une même race cjui, pour un même poids vivant, à âge égal et à l'état sain, pour une même quantité de produits et de la même qualité, ont besoin d'une masse moindre de substances alimentaires que d'autres bêtes qui, sous tous les autres rapports, paraissent être dans des conditions parfaitement identiques.
L'âge apporte aussi d'importantes modifications à la quantité de matières alimentaires que consomme un même animal, et tout le monde sait que c'est dans le moment de leur croissance que les animaux, proportionnellement à leur poids, consomment la plus grande masse d'alimens, et que cette consommation,
3ui se soutient à peu près au même taux penant la plus grande vigueur de l'animal, diminue ensuite à mesure que les forces digestives s'affaiblissent et que la vie s'éteint.
Enfin, la quantité d'alimens qu'on fait consommer à un animal dépend du but qu'on se propose. Ainsi, cette quantité est moindre quand il s'agit uniquement de soutenir son existence que quand on se propose d'en tirer des produits. Tout le monde sait que les vaches laitières donnent, dans certaines limites, d'autant plus de lait, que leur nourriture est plus abondante et succulente; qu'un animal chez qui on veut favoriser la sécrétion de la graisse a besoin d'une plus grande masse d'alimens, et, de même qu'en augmentant la ration des chevaux, on peut, sans nuire à leur économie, en exiger une bien plus grande somme d'efforts musculaires.
Reste enfin à examiner le rapport entre la quantité de matières alimentaires qu'un animal doit recevoir et sa taille ou plutôt son volume ou son poids. L'idée la plus simple, celle qui se présente la lre à l'esprit, c'est qu'en général les animaux doivent consommer d'autant plus d'alimens qu'ils sont d'une plus forte corpulence. Le principe est exact, el, quoi-
3u'il subisse des modifications nombreuses, ues, comme nous venons de le voir, à l'espèce, à la race , au tempérament ou à l'âge . des animaux, l'expérience l'a néanmoins con-
ADMINISTRATION RURALE
firme comme loi générale et démontré qu'il existe un rapport constant entre le poids des animaux vivans et la quantité d' aliment qu'ils consomment pour produire un résultat donné.
Si on prend pour terme de comparaison, ou nourriture normale, le foin de prairie naturelle de lre qualité, qu'on suppose que les animaux sont dirigés et nourris d'après les principes que la science enseigne, que les individus sonisains, que leurs organes digestifs sont dans un état parfait d'intégrité et qu'ils sont dans l'âge adulte, mais plutôt dans les lre8 années de cette période de leur existence, et enfin qu'ils ne sont pas d'une corpulence extraordinaire, M. Pabst nous appreud que da s ces circonstances il a constamment trouvé que, pour 100 kilogrammes du poids vivant des animaux, les bêles à cornes avaient betoin journellement de 1 1/2 à 1 3/4 kilogr. de bon foin pour être maintenues en bonne cond tion, mais sans en exiger de produits. Il ajoute : qu'il a aussi vérifié et trouvé suffisamment exacts les résultats donnés par M.Burger dans son Manuel d'agriculture, savoir: qu'un bœuf de trait, pour être en état de soutenir le travail, et une vache laitière, poui donner constamment un produit moyen en lait, exigent par jour 2 '/2 à 3 kilogr. de bon foin par chaque 100 kilogr. de l'animal sur pied; mais que le lfcr nombre, ou 2 1/2 kilogr., lui a paru mieux convenir aux bœufs de trait, et le 2e, ou 3 kilogr., aux vaches laitières, et que celles-ci ont besoin d'un poids qui se rapproche d'autant plus de ces 3 kilogr. qu'elles sont ellesmêmes d'un poids moins considérable. Quant aux animaux qu'on engraisse, il établit comme règle générale et en supposaul toujours que les alimens sont de bonne qualité ou préparés avec soin et distribués avec intelligence, qu'un bœuf à l'engrais, pour prendre le gras avec promptitude et perfection, a besoin, pendant tout le temps que dure cette opération, d'un poids d'alimtns, réduits en foin , double de celui qui lui serait nécessaire à l'état maigre pour être en état ue soutenir un travail journalier; c'est-àdire qu'eu supposant qu'il reçût par jour, dans ce dernier cas, 2 1/8 kilogr. de bon foin ou l'équivalent en toute autre nourriture, il aurait besoin, pendant toute la période de l'engraissement, de 5 kilogr. de bon foin par jour, et par 100 k.logr de son poids vivant à l'état maigre. Chez un animal oui serait déjà fort avancé dans la période de l'engraissement, ce rapport ne serait plus que de4 kilogr. de foin pour 100 kilogr. du poids de l'animal sur pied, et de 4 1/2 kilogr en prenant une moyenne entre son poids à l'état maigre et celui qu'il atteindra quai, 1 il sera gras.
Dans les rechercues expérimentales qui ont été faites à Koville sur la valeur nutritive de quelques substances alimentaires et dont nous avons parlé dans le paragraphe précédent , M. de Domdasle a soigneusement distingué et évalué la ration d'entretien des moulons qui ont servi aux expériences, c'est-à-dire celle qui est nécessaire au soutien de la vie chez les animaux adultes, sans qu'ils augmentent ou di minuent de poids, de la ration de production ou celle qui est employée à l'accroissement du poids du corps des animaux et qui, dans d'autres circonstances, peut être utilisée à la production, du lait, du travail, de la graisse, etc.
Ceci posé, il trouvée son tour qu'on pouvait regarder comme démontré par ses expériences, que la quantité d'aliment néeessairet au soutien de la vie dans une race donnée d'animaux est exactement proportionnelle au poids de leur cor t, el que, pour des moulons mérinos adultes, la ration d'entretien est très approximativement de 15 liv. (7 if'îkilngr.) de bon foin pour 440 liv. (V20 kilogr.) en poids des animaux, ou de 3 4/10 liv. pour 100 liv. de poids des animaux pesés à jeun ( 3 kilogr. 330 gram. pour 100 kilogr.). Enfin que, relativement à l'engrais de la même race d'animaux, il résulte clairement de toutes ses expériences: p> que, la portion des alimens que reçoivent les animaux à l'engrais qui est employée au simple soutien de la vie, s'accroît . mesure que l'engraissement avance, c'est -à dire que le poids des animaux augmente; 2° que la quantité d' alimens excédant celle portion el qui est employée à la production d'un quint, met. de graisse. peut s'évaluer, pour les moulons mérinos, de 320 à 410 kilogr. de foin.
Nous donnerons encore ici quelques résultats, tant du rapport du poidt des animaux à celui des alimens qui leur sont nécessaires qu'au volume de ceux-ci. Nous empruntons ces résultats au 2e volume de l'excellent ouvrage publié par M. Bi.ock, sous le titre de: Documens relatifs à des expériences agricoles, etc.
Cheval. On suppose qu'un cheval de labour de taille moyenne, employé journellement au travail, a besoin, pour ê're entretenu dans un état constant de sanlé el de vigueur, de S kilogr. de grain par jour. L'avoine est le grain le [dus propre pour cet objet ; mais l'auteur admet que 1/3 de cette céréale peut ê re rempla é par du seigle ou de l'orge, ce qui ne peut nu re à la santé el à la force de l'animal. Il évalue d'abord les grains au poids, qui paraît assez propre à servir de régo'ùteurà leur qualité nutritive, et non à la mesure, parce que l'avoine offre des différences trop consi iéraWîes daus le rapfiorl qu'elle présente entre son pnids et son volume. 1! suppose auési que la paille qui sert à la nourriture est hachée et enfin au total du poids journalier ou annuel des alimens il ajoute celui de la paille qu'on donne en litière à l'animal.
Ces suppositions étant admises, il trouve qu'un cheval exige en poids une nourriture ainsi composée:
Journalière, lo Grains; seigle. ... 1 kil. 500 gr
awrine .... 3 500 2° Fourrages; foin ... 2 600
paille harhee. . 4 250
Annuelle.
54; kil. 50 1,3/ 7 50
Total de ta nourriture. Il 750 3o Litière ; padte. ... 2 500
4,288 75 Si2 50
Total de la consommation
cm cheval 14 250
C'est à-dire environ par an 43 quint, met. d'alimens, et 52 quint, en ajoutant à ceux-ci la paille de litière.
Maintenant, pour connaître le volume qu'occupe le poids journalier des matières alimentaires du cheval, il faut consulter les résultats d'expérience quenousavons donnés à la page 412. d'api es le savant agronome à qui nous empruntons ces détails. Eu opérant les calculs nécessaires, ou trouve :
CHAP. 6e.