III
Manière de cuber les arbres à défaut de table.
Exemple. — Nous voulons avoir, au 6e déduit, le cubage d'un arbre de 28 pieds de longueur, sur 6 pieds 7 pouces de circonférence moyenne. Prenons d'abord le 6e de la circonférence, et pour plus de facilité, réduisons les pouces en parties décimales du pied. Or, 7 pouces égalent 0,583 pieds. La circonférence de l'arbre étant de 6 pieds, 583, le 6e de ce nombre est 1,097; déduisant ce dernier nombre du premier, il reste 5,486 dont le quart est de 1,371, ce qui exprime le côté du carré; en multipliant ce nombre jpar lui-même, on a pour la surface du carré 1,88; il ne s'agit {
EXPLOITATION DES BOIS. liv. ▼.
plus que de multiplier ce nombre par 28 (longueur de l'arbre), et on a pour la solidité de cet arbre 52 pieds cubes 61/100. Cette dernière partie de l'opération figure le cubage des bois carrés.
Comme on abrège beaucoup les calculs en prenant le pied métrique pour unité de mesure, nous placerons ici une petite table pour la réduction des pouces linéaires en fractions décimales du pied :
Pouces.
Pieds.
Pouces.
Pieds.
Pouces.
Pieds.
Section \.r[ — De V exploitation des taillis.
Les personnes habituées à évaluer les produits matériels des taillis sur pied s'accordent ordinairement, à un vingtième près, sur la quantité de stères et de fagots que la coupe peut fournir. Supposons un taillis de chêne qui s'exploite à l'âge de 8 ans pour l'usage des tuileries ou des fours à chaux. On pourra en tirer 3,000 fagots par hectare, dont la façon coûtera 2 fr. le cent. Le cent de fagots se vendra 6 francs, en sorte que le produit net sera de 4 fr. par cent, ce qui fera 120 fr. par hectare.
Dans les pays d'usines, on estime les taillis à la corde ou au stère.
Le tableau suivant peut servir à évaluer approximativement le produit des taillis.
Age
du
taillis.
Produit de l'hectare de taillis dans
un sol excellent.
un sol médiocre.
un mauvais sol.
£ns.
Nombre de stères.
Nombre de stères.
Nombre de stères. '
Quand le produit total est connu, on le di vise suivant l'emploi que l'on peut faire des bois.
Les personnes qui ne sont pas familiarisées avec les évaluations peuvent, avant de vendre ou d'exploiter une coupe, procéder de la manière suivante. On fait abattre un quart d'hectare dans la meilleure partie de la coupe, un quart d'hectare dans la partie médiocre, et un quart d'hectare dans la plus mau vaise partie; on fait soigneusement débiter le bois que produit chaque petite portion ; ensuite on additionne les produits, et le tiers du total forme la valeur moyenne du quart d'hectare d'où l'on déduit immédiatement celle de l'hectare de la coupe.
Les lisières de taillis qui bordent les routes dans les forêts s'évaluent facilement. Il suffit de faire couper dans chaque lisière les arbres et le taillis sur la longueur d'un décamètre. On fait soigneusement exploiter et évaluer le tout: une simple proportion donne la valeur totale; on fait plusieurs épreuves semblables, si la consistance des taillis et des futaies n'est pas uniforme.
chap. 5P. ÉVALUATION DES PRODUITS D'UNE COUPE.
§ Ier. — Division du bois du taillis.
1° Bois de chauffage.
Moules, cordes. On dresse le bois en cordes ou en moules, dont les dimensions varient suivant les localités et l'espèce des bois (fig. 131 ). Le bûcheron choisit un terrain sur le-
quel il n'y a point de souches. Il plante 2 forts piquets verticaux soutenus en dehors par des arcs-boutans, entre lesquels il empile les bûches jusqu'à la hauteur convenable ; mais si la hauteur doit être par exemple de 4 pieds, au moment où la corde sera enlevée, il faut lui donner 2 ou 3 pouces de plus, attendu que l'affaissement du bois réduira la hauteur d'une assez forte quantité dans l'espace de six semaines ou deux mois.
Les ouvriers sont plus ou moins habiles dans l'exécution de ce travail. Une corde de 80 pi. cubes (1) passablement empilée ne contiendrait pas plus de 60 à 70 pi. cubes si elle était dressée par des ouvriers très-habiles dans ce genre de travail. Il y en a dans les grandes forêts qui sont chargés exclusivement de cette partie de l'exploitation. Ils ont soin de placer les bûches tordues sur la superficie et de mettre toutes les bâches courbes en dehors sur les côtés de la corde.
Les bûches destinées au chauffage sont ordinairement sciées ; il y a aussi de l'avantage à faire scier les gros brins et ceux de grosseur moyenne qui doivent être réduits en charbon, car les entailles en bec de flûte sont perdues dans la carbonisation.
Autrefois on fendait des chênes de 2 à 3 pi. de tour pour les mettre en bois de chauffage. Actuellement, dans une exploitation bien dirigée, on range dans les bois de service tous les arbres qui sont propres à quelque autre usage qu'au chauffage. Les plus belles bûches de chêne servent à faire de la latle , des rais, des échalas, des âges ou des manches de charrues.
Il y a différentes espèces de bois de chauffage qui sont classées d'après la grosseur des bûches et leur qualité de bois tendre ou de bois dur. On nomme bois neuf à Paris, celui qui n'a pas été flotté; il est composé de bûches de chêne, charme, hêtre et orme. Le bois lavé est celui qui n'a été flotté que dans un court trajet de rivière, et dont les bûches ont été lavées au moment du tirage des trains. Il a presque autant de valeur, toutes choses égales d'ailleurs, que le bois j bout du fagot
neuf. Le bois gravier est composé de bûches de bois dur, flottées et non lavées. Enfin on comprend sous le nom de bois flotté celui qui est composé de bûches de toute espèce et dont l'écorce n'est plus adhérente au bois.
Les falourdes ont 80 centimètres de circonférence sur 57 centimètres de longueur. Le double stère ou la voie de Paris a 2 mètres de couche et 88 centimètres de hauteur; la longueur delà bûche est d'un mètre 14 centimètres. La solidité est de 2,0064 stères.
Le prix du bois de chauffage est fondé principalement sur deux élémens : 1° l'espèce des bois ; 2° la grosseur des bûches. Supposons que le stère de bois de chêne
vaut 10 fr. » c.
Le stère de charme, orme, hêtre, frêne, vaut 50
Le stère de pin et de sapin vaut ....*....
Le stère de châtaignier vaut Le stère de cerisier vaut .
Le stère d'aune vaut. . .
Le stère de tremble vaut .
Sous le rapport de la grosseur des bûches, on trouve les différences suivantes fondées sur ce qu'un stère composé de grosses bûches pèse beaucoup plus et renferme par conséquent beaucoup plus de matière ligneuse qu'un stère composé de petites bûches. Un stère de bûches de 30 à 36 pouces de tour
vaut t2 fr.
Un stère de bûches de 20 à 30 pouces de tour vaut 10
Un stère de bûches de 15 à 20 pou^
ces de tour vaut 9
Un stère de bûches de 10 à 15 pouces de tour vaut 7
Un stère de bûches de 6 à 10 pouces de tour vaut 6
Un stère de bûches de 2 à 6 pouces
de tour vaut 5
On suppose que tous les stères sont formés de la même espèce de bois.
La façon de l'abattage et du dressage d'une corde est de 36 centimes par stère. Le transport du bois de chauffage dans les chemins de traverse se paie ainsi qu'il suit : Pour un stère de gros bois conduit à 2 lieues de la coupe, 1 fr.; pour un stère de bois blanc conduit à la même distance, 1 fr. 50 c.
Fagots. On distingue presque autant d'espèces de fagots qu'il y a de forêts différentes. On peut les réduire à deux divisions principales : 1° les fagots de gros bois ; 2° les fagots de ramilles, appelés bourrées.
Le cotret est un fagot de 18 pouces de tour composé de brins d'égale longueur, rangés avec soin et liés de deux harts ou liens qui sont des menus brins de coudrier,charme, saule, osier, viorne, etc. La façon du cent de cotrets est de 1 fr. 50 c.
Pour serrer fortement les fagots de gros bois ( dont les brins ont de 3 à 6 pouces de tour), on se sert d'une corde et d'un petit levier, ensuite on adapte les harts à chaque
(1) En parlant du pied, nous'entendrons toujours le pied métrique égal à 333 millimètres linéaires»
112 AGRICULTURE FORESTIERE: DE L'EXPLOITATION DES BOIS. liv.v.
Les fagots qui ne sont pas dépouilles de parquet {fig.lZA). Ce parquet est composé feuilles se vendent moins cher que les autres, pjg# 134#
excepté dans les contrées où la feuille des arbres forme une partie importante de la nourriture des bestiaux. Les fagots de menus brins sont moins chers, et même, dans les pays très-boisés, les petites branches et tous les brins oui n'ont pas un pouce de tour ne servent qu à fabriquer de la potasse. Le prix des fagots de gros brins de 6 pieds de longueur sur 26 pouces de tour ( 8 centièmes de stère ) dans les départemens où le bois est cher, est de 50 centimes chacun. Ce prix porte le stère à 6 fr. 25 c. Sur les ports de la Saône, entre Châlons et Lyon, un fagot de gros brins, pesant 17 kilogrammes dix mois après l'exploitation, se vend 25 centimes. Dans les forêts où l'on fabrique du charbon, il ne reste que les plus petits brins qui produisent, par hectare, 800 bourrées qui valent 5 fr. le cent ; déduisant 1 fr. 50 c. pour la laçon, le produit net est de 4 fr. 50 c. par Dent ou de 36 fr, par hectare.
2e Cercles de futailles \
Les meilleurs bois pour fabriquer les certes ou cerceaux des futailles dans lesquelles on met le vin et les liqueurs spiritueuses, sont le châtaignier,le coudrier et lemarsault. Les cercles de cette dernière essence conviennent très-bien pour les caves humides. Les plus mauvais bois pour cet usage sont le chêne, le charme et le hêtre.
Les meilleurs cercles de cuves sont ceux de châtaignier, de bouleau, d'orme et de frêne.
Les petites perches de coudrier, marsault, etc., font ordinairement chacune deux cercles de futailles; les plus fortes en fournissent chacune 3, 4, 5 et même 6 ; on les lie en paquets appelés couronnes ou môles qui contiennent chacune 25 cercles (/zg.132). Les
Fig. 132.
perches destinées à cette fabrication ne doivent pas être coupées pendant l'ascension de la sève, car l'écorce se détacherait, et les cercles qui en seraient dépouillés ne se vendraient pas.
Le travail du cerclier consiste à fendre adroitement les perches et à enlever ensuite, à l'aide d'une plane Fig. 133.
{fig. 133 ), le bois qui ne doit pas rester dans le cercle qu'il fait ensuite entrer à coups de maillet dans
d'une plate-forme en bois autour de laquelle sont solidement fixés des piquets formant une enceinte circulaire dans laquelle l'ouvrier ajuste et range ses cercles. Il fait disparaître les nœuds et les courbures à l'aide du maillet et de la plane. La façon des cercles de tonneau de 3 mètres de longueur se paie au cerclier à raison de 35 centimes la couronne ; la façon des cercles de 22 à 25 décimètres se paie 25 centimes la couronne. La façon de chaque cercle de cuve coûte 50 centimes. Ces cercles se vendent 20 francs la douzaine.
Le travail du cerclier produit un paquet de petits copeaux par couronne ; chaque pa quet vaut 10 à 12 centimes pris à l'atelier.
Le transport des cercles de futailles de 220 litres dans les chemins de traverse coûte 15 centimes par couronne et par lieue.
3° Echalas.
On distingue les échalas de bois fendu, et les échalas appelés paisseaux, qui sont des brins entiers de 20 à 25 lignes de circonférence. On emploie ces derniers dans les vignes après avoir aiguisé le pied pour le faire entrer dans la terre et enlevé les petites branches et les nœuds qui en garnissaient la tige. Les meilleurs paisseaux sont ceux de genévrier et de pin; mais ils sont rares. Ceux de coudrier et de marsault sont passables ; mais les paisseaux de charme , hêtre, tremble, chêne et bouleau pourrissent très-promptement.
Un moule de bûches de chêne propre à faire des échalas a l'es dimensions suivantes : 4 pieds sur 2 faces; la longueur des bûches est de 4 pieds 8 pouces. La solidité est de 74 pieds cubes 1/10. Ce moule rend 2,500 échalas ou 50 bottes, composées chacune de 50 échalas. Le prix clans la forêt est d'un franc la botte, ce qui fait 20 fr. le mille d'échalas.
Nous allons donner le compte d'un moule fabriqué :
2,500 échalas à 20 fr. le mille valent en tout 50 fr 50 fr.
Il faut déduire la façon qui est de 4 fr. par mille en abandonnant les copeaux au fendeur 10
Produit net 40 fr.
Le moule se vend 30 fr. dans la forêt ; le profit de l'acheteur est par conséquent de 10 fr.
Le tremble et les autres bois blancs servent à faire de bons échalas de fente qui toutefois ne doivent être employés que lorsqu'ils sont parfaitement secs.
CIÏAP. 5*.
EVALUATION DES PRODUITS D'UNE COUPE
La botte de 50 paisseaux de brins ronds coûte à transporter à 2 lieues par un chemin de traverse 7 centimes, et à 3 lieues 1/2, 12 centimes. Le transport des échalas de fente coûte moitié plus cher.
A0 Perches propres à divers usages.
Les perches et chantiers pour la construction des radeaux sont de petits bois dont le prix fo.ime l'intermédiaire entre celui du bois de service et celui du bois de chauffage. Les taillis de frêne servent à faire de petites échelles, des manches de balais, de brosses, etc. On dresse ou l'on courbe les brins au moyen du feu après les avoir fait tremper dans l'eau pendant quelque temps. Les perches propres à former les treillages qui garnissent les murs des jardins ont environ 2 pouces de tour sur 10 pieds de longueur.
hes fourches qui servent à faner le foin et à charger les fourrages de toute espèce sur les voitures sont des brins branchus dont la forme naturelle les rend propres à cet usage; mais ordinairement on les façonne en les chauffant soit sous une cheminée, soit dans un four, soit sur un feu de menus brins dans la coupe même; on les tient assujetties au moyen de crochets, et quand elles sont refroidies, elles conservent la courbure qu'on leur a fait prendre.
Ces objets se vendent beaucoup plus chers que le bois de chauffage, à égalité de volume.
5° Ecorce.
La meilleure écorce pour faire du tan est celle qui provient des taillis de chêne âgés de 18 à 30 ans. L'écorce des chênes de 50, 75 et 80 ans se vend pour le même usage, mais il faut qu'elle soit nettoyée, c'est-à-dire que les rugosités soient enlevées.C'estdulO mai au 10 juin que l'on enlève l'écorce sur les brins de chêne; la meilleure est celle du mois de mai ; le mélèse et le bouleau sont écorcés beaucoup plus tard ; on attend même quelquefois au mois d'août.
L'ouvrier abat la tige à la cognée, et au moyen de sa serpe il fend l'écorce qu'il enlève ensuite à l'aide d'une espèce de spatule appropriée à cet usage. L'écorce enlevée doit être immédiatement mise en paquets. Quelquefois, malgré la défense du propriétaire, Yécorcement se fait sur pied, ce qui est plus facile qu'après l'abattage , car la sève se retire presque aussitôt que le brin est coupé ; mais si l'on est obligé de souffrir ce procédé, il faut exiger que le brin soit abattu immédiatement après l'écorcement, car si on tardait et que la souche eût le temps de pousser des rejetons, on les détruirait infailliblement en coupant plus tard le brin écorcé.
jL'écorce de jeunes taillis mélangée d'écorce de futaie se vend, dans beaucoup de localités, à raison de 40 cent, le paquet pris en forêt. Ce paquet est un cylindre de 2 pieds de longueur sur 3 pieds de tour cubants centièmes de stère. La façon est de 8 cent, par botte,y compris l'abattage du hoïsJLzsjraisde transport sont de 2 f. 50 c. par lieue pour 104 bottes de cette dimension dans un chemin de traverse ordinaire.
AGRICULTURE
Dans les forèls du centre de la France, la botte d'éçorcea 3 pieds 1/2 de tour sur 3 pieds 1/2 de longueur ; elle se vend 90 cent, dans la coupe ; la façon est de 18 cent. Cette botte pèse 28 livres. Un taillis de 18 à 20 ans bien peuplé de chênes rend 700 bottes par hectare; on compte 9 à 10 bottes d'écorce par double stère de bois.
Vécorcement fait perdre sur une corde de bois le 8e du volume de cette corde.
Voici le classement de la valeur des écorcés en Angleterre, où l'art de les employer pour le tan est poussé très-loin. La meilleure écorce de chêne mélangée recueillie sur du taillis et des futaies vaut par tonne ( 1000
kilog. ) 300 fr.
L'écorce de châtaignier 243
L'écorce de bouleau 162 [
L'écorce de frêne de montagne. . 125 L'écorce de mélèse. ..... 131 ■
L'écorce de l'épicéa fournit aussi du tan ; on la mélange avec celle du chêne.
6° Charbon. i
L'ancienne méthode de cuire le charbon dans les forêts à l'air libre est toujours usitée et n'a reçu que de légers perfectionneraens.
On a reconnu récemment que les fourneaux les plus avantageux sont ceux qui ne, contiennent pas plus de 60 stères de bois, et que la dimension la plus convenable pour les bûches est celle de 3 à 7 pouces de circonférence. Les brins qui excédant cette dernière mesure sont refendus.
La longueur des bûches ne doit pas excéder 2 pieds ; car lorsqu'elles sont trop longues, il est difficile de les arranger, surtout si elles sont courbes. On coupe ordinairement ces dernières en plusieurs morceaux. Le cuisage réussit d'autant mieux que les espaces qui se trouvent entre les brins sont plus petits et plus égaux entre eux. La flamme se développerait dans les vides trop grands, et le bois serait consumé au lieu d'être réduit en charbon.
On fabrique du charbon avec des souches refendues et des racines, mais on ne doit jamais le mettre dans un magasin fermé, car il s'enflamme spontanément avec facilité.
Pour obtenir la plus grande quantité possible de charbon, le bois ne doit être ni trop vert ni trop sec; on laisse ordinairement sécher les cordes pendant 2 ou 3 mois, plus ou moins suivant la saison, la température et la grosseur des bûches.
Un stère de bois taillis âgé de 16 à 18 ans rend 7 pieds cubes àe charbon. Un stère de taillis âgé de 24 à 30 ans rend 9 pieds cubes de charbon.
Le poids d'un pied cube de charbon varie de 15 à 18 livres (7 à 9 kilogr.) suivant l'espèce du bois et sa pesanteur spécifique.
Un stère de bois sec pèse 675 livres, ce qui fait 25 livres par pied cube, y compris les interstices des bûches qui sont évalués aux 9/20es du volume total; ce stère, que nous supposons de bon bois, rend 9 pieds cubes de charbon pesant 162 livres. Le bois rend donc le quart de son poids en charbon, terme moyen.
36me livraison. OMB IV. — 15
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