‹ Maison rustique du XIXe siècle (volume 5)Chapitre 116 sur 329 · tome Ir · texte numérisé non relu

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AGRICULTURE : ENSEMENCEMENS ET PLANTATIONS. r.iv. i*\

malheur au cultivateur qui, ne sachant pas se plier aux circonstances, s'obstine à exécuter cette opération dans un temps peu opporlun^J-Le moment des semailles d'automne est indiqué par des signes naturels qui sont les mêmes pour tous les climats. Je rapporte les paroles dOnviER de Serres sur cet objet: « Les premières feuilles des arbres tom- » bant d'elles-mêmes nous donnent avis de » l'arrivée de la saison des semences. Les » araignées de terre aussi par leurs ouvrages » nous sollicitent à jeter nos blés en terre ; » car jamais elles ne filent en automne que » le ciel ne soit bien disposé à faire germer » nos blés de nouveau semés, ce qu'on con- » naît aisément à la lueur du soleil qui fait > voir les filets et toiles de ces bestioles tra- » verser les terres en rampant sur les gué- » rets. Instructions générales qui peuvent » servir et être communiquées à toutes na- » tions, propres à chaque climat, et indi- » quées par la nature qui, par ces choses ab- » jectes, sollicite les paresseux à mettre la » dernière main à leur ouvrage, sans user » d'aucune remise ni longueur. » Ces préceptes sont excellens pour déterminer l'époque la plus favorable à la semaille des plantes hivernales. — Celles qui sont semées en une autre saison courent beaucoup plus de chances, et le cultivateur habile saisira aux cheveux l'occasion qui se présentera favorable.JÎI n'y a souvent au printemps qu'une semaine, qu'un jour propice, et il faut être préparé d'avance à en profiter. Il est même des circonstances où il vaut mieux semer en temps convenable, au risque de ne pas don-

quelques circonstances. Un avantage du changement de semence, quand il est fait avec connaissance de cause, c'est la disparition de quelques herbes parasites. Il n'est pas de cultivateur qui n'ait remarqué que la plupart de ces végétaux se cantonnent chacun sur un sol d'une nature particulière. Il est évident que les semences de ces plantes qui se trouveraient dans le grain destiné à la reproduction, viendront mal ou ne viendront pas du tout si on les répand sur un terrain d'une nature différente de celle où ils croissent spontanément.

Si l'on excepte les circonstances que je viens d'énumérer, croire qu'an changement de semence est indispensable, c'est s'abuser; c'est dépenser un temps et un argent inutiles, et s'exposer même à. remplacer une variété excellente par une autre qui n'offre en compensation aucun genre de mérite. Est-ce à dire qu'il faille s'en tenir à la variété qu'on cultive et qu'on a toujours cultivée? non certainement. Le cultivateur prudent et ami du perfectionnement saura ne pas rester en arrière du progrès, concilier les enseignemens de l'expérience et les révélations de la science. Il essaiera les variétés nouvelles et préconisées, mais sur une petite étendue, et ne se prononcera qu'en face de faits positifs et de résultats concluans.

On a discfuté la question de savoir siles semences nouvelles sont pré/érables à celles qui ont été récoltées depuis plusieurs années. Il est des graines qui conservent leurs facultés germinatives pendant plusieurs années, il en est d'autres qui la perdent après quelques mois. Cependant la plupart des plantes agricoles» possèdent cette propriété pendant 2 années au moins. L'inconvénient que Ton trouve à se servir de semences vieilles et surannées, c'est que le germe raccorni par le temps et une longue dessiccation est plus long-temps à lever, et que la graine court par conséquent plus de chances d'être détruite par les animaux avant que la plante soit à l'abri de leurs atteintes. On a remarqué encore que les semences nouvelles fournissent de plus belles tiges, et que les vieilles produisent un grain mieux développé.

Art. it. — Époque et profondeur des semailles. § Ier. — Époque des semailles.

Nous ne parlerons pas ici des préparations auxquelles on a proposé de soumettre les plantes avant de les confier à la terre; nous aurons soin de les indiquer lorsque nous traiterons de la culture spéciale. L'époque où l'on doit semer est subordonnée au climat , à la rusticité de la plante, au temps où l'on se propose d'en récolter les produits. On tomberait dans une grave erreur si l'on croyait qu'il y a pour chaque contrée une époque fixe pour la semaille. Les Anglais, qui ont sur ce sujet, des idées très-saines, possèdent un adage qui devrait être répété par tous les cultivateurs : « Soyez plutôt hors du temps que de la température.» A l'époque ordinaire des semailles, l'inclémence de la saison ne

ner à la terre les préparai ions d'usage. Je ne connais pas de céréales qui exige un sol plus meuble que l'orge; cependant il arrive souvent que pour procurera la terre cette pulvérisation si utile, l'époque de la sémination se trouve ajournée indéfiniment; les chaleurs de l'été surprennent la jeune plante dans son enfance, et sa végétation se trouve arrêtée instantanément. Ainsi, toutes les fois que pour donner au sol une meilleure façon on sera obligé d'outre-passer de beaucoup l'époque reconnue la plus convenable, on pourra être assuré d'une diminution notable dans les produits.

Si nous examinons la question dans ses rapports avec l'économie rurale et la chimie agricole, nous verrons : 1° que, pour les semailles d'automne, les terres argileuses doivent être ensemencées avant celles dont la nature est calcaire ou siliceuse. Les terrains de ce dernier genre se laissent encore travailler à l'arrière-saison, même lorsque les pluies ne laissent entre elles que de courts intervalles, parce qu'ils laissent abondamment échapper l'humidité dont ils se sont emparés. L'argile, au contraire, où l'évaporation est beaucoup plus lente, devient plastique, boueuse et difficile à cultiver. Les hommes, les animaux sont excédés de fatigue, les instrumens fonctionnent mal ou se brisent, et il n'est que trop commun de voir une semaille, ainsi exécutée, anéantir toute espèce de succès;

2° Qu'on doit encore semer les premières les terres les plus éloignées des bâti mens d'exp'oitation, afin de pouvoir saisir, pour

laisse souvent aucun espoir de succès: alors, A celles qui sont plus rapprochées, les courts

chai». 7e. ÉPOQUE1, PROFONDEUR

intervalles de beau temps que l'arrière-aulomne permet d'utiliser;

3° Que le contraire arrive précisément pour les semailles exécutées au printemps. Les terres argileuses, humides des pluies de lhiver, ne peuvent encore laisser marcher la charrue ou la herse, que déjà les terres siliceuses et «alcaires sont ressuyées. C'est donc par celles-ci qu'il convient de commencer. Les jours se dépenseraient inutilement en voyages si les animaux allaient, au commencement du printemps, travailler les parties les plus reculées du domaine; c'est donc à celles qui sont plus rapprochées que l'on devra donner les premiers soins.

C'est en faisant une étude sérieuse de la nature de son terrain et de l'exigence du climat que le cultivateur parviendra à distribuer ses travaux d'une manière régulière, et à exécuter la semaille de chaque pièce dans le temps le plus opportun.

§ II. — Profondeur des semences.

Quand on songe au grand nombre de semences que produisent les plantes des champs, les arbres des forêts, on est étonné de la petite quantité de végétaux qui croissent spontanément sur le sol; mais l'étonnément cesse lorsqu'on voit que la plupart de ces semences, abandonnées au hasard, n'ont pas été placées dans les conditions indispensables à la germination. La principale de ces conditions, c'est d'être recouvertes d'une couche de terre suffisante. Les expériences des physiologistes nous apprennent que les phénomènes oui accompagnent la germination dans ses phases diverses ne s'accomplissent qu'imparfaitement sous l'influence de la lumière. Il faut donc que la semence soit enterrée à une certaine profondeur, afin qu'elle soit dans la plus complète obscurité. D après d'autres expériences, la présence de l'oxigène est indispensable pour que l'embryon se développe. Il faut donc, en second lieu, que la couche de terre qui recouvre la semence soit assez peu épaisse pour ne pas intercepter la communication de l'oxigène de l'air avec la graine.

Le cultivateur qui a étudié les vœux des plantes sous ce double rapport ne sera jamais embarrassé pour déterminer la profondeur à laquelle il doit enterrer la graine. Cette profondeur n'est point absolue, elle varie avec la nature du sol, l'époque de la semaille et la grosseur de la semence. Plus la graine est grosse, plus elle veut être enterrée profondément. Cet axiome est général, mais pas universel. Plus le sol est argileux, plus il faut enterrer superficiellement, et la raison en est tirée de ce que nous avons dit tout-à-1'heure ; l'argile est une terre tenace, peu perméable aux influences extérieures; et il est impossible à l'oxigène de pénétrer une couche qui ne lui laisse aucun passage. Ce sol, par sa ténacité, offre également, à la sortie de la jeune plante, des obstacles qu'elle ne peut souvent surmonter.

Il est certaines terres qui sont sujettes au déchaussement ; pour celles-là, on enterre également la semence à une plus grande profondeur qu'à l'ordinaire, afin que les ra-

DES ENSEMENCEMENS. 211

cines, fortement implantées dans le sol, ne puissent être soulevées par le gonflement du terrain.

Nous allons indiquer ici les diverses profondeurs auxquelles il convient d'enterrer la semence des principales plantes agricoles. Il est reconnu, en général, qu'aucune graine ne germe enfouie a plus de 5 à 6 pouces. Ce que nous allons dire suppose un sol de consistance moyenne.

La féverole est de tous les végétaux cultivés celui qui supporte la plus forte couverture de terre; même dans un sol tenace, elle lève très-bien à 3 ou 4 pouces.

Pour l'orge et Y avoine, 2 pouces à 2 pouces 1/2.

Les vesces, les lentilles, les betteraves, les pois, le seigle et \e froment, de l'a 2 pouces.

Les haricots, ,1e maïs et le colza, 1 pouce et demi.

Les autres graines oléagineuses, le lin, le rutabaga, 1/2 pouce.

Les navets et les carottes, 1/2 pouce au plus.

Enfin les semences des prairies artificielles, lâgaude, le pavot et la chicorée demandent à peine à être recouvertes.

§ III. — Quantité de semences à employer.

Si toutes les graines que l'on confie à la terre germaient et donnaient naissance à une plante bien développée, il n'y a aucun doute que la proportion ordinairement employée ne soit trop forte. Mais, quelque soin que l'on ait pris pour choisir la semence, il y en a toujours une petite partie qui a perdu la faculté germinative; avec quelque précaution que l'on ait préparé le terrain, il y a toujours un certain nombre de graines qui ne sont pas enterrées à la profondeur convenable. Les oiseaux, les insectes en détruisent souvent une grande partie. Ceux qui n'ont pas calculé toutes ces causes de diminution peuvent bien soutenir qu'on répand trop de semence d'après les exemples étonnansde la fécondité de la plupart des végétaux cultivés; ainsi, Miller, jardinier anglais, en semant un seul grain de froment, en obtint plusieurs milliers. Mais combien de cultivateurs se sont repentisd'avoirmis en application les conseils des hommes qui ne raisonnaient que d'après les essais tentés dans un sol de premier choix !

Nous indiquerons en traitant de chaque plante la quantité de semence que l'on doit employer dans un sol de fertilité et de consistance ordinaires.

Ici nous ferons seulement observer que cette quantité doit être diminuée dans un sol riche, parce que, dans cette circonstance, les plantes culmifères ont beaucoup de disposition à produire des talles ou pousses latérales ; parce que les autres végétaux y acquièrent de grandes dimensions. Leur développement serait contrarié par la multiplicité des plantes qui se trouveraient agglomérées sur un même point. Au lieu de donner des produits plus abondans, une semaille épaisse n'aurait dans ce cas d'autre résultat que d'empêcher la circulation libre de l'air, d'intercepter la lumière et en définitive d'étioler la majeure partie des végétaux. Il convient encore de diminuer la quantité de semence

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quand la semaille s'exécute de bonne heure, parce qu'alors le terrain est ordinairement mieux préparé, que la terre, encore échauffée par les rayons du soleil, hâte la germination des grains et les soustrait à tous les accidens qui les détruiraient. v

Au contraire, la quantité de semence doit élre augmentée dans les sols pauvres, dans les semailles tardives. Généralement parlant, les variétés de printemps veulent être semées

Elus drues que les variétés d'automne. Le lé d'hiver, par exemple, a le temps de taller avan et après l'hiver; tandis que celui du printemps est à peine germé, que les pluies douces de la saison et le soleil concourent à donner à la végétation une grande activité : ies tiges montent rapidement, mais elles ne peuvent produire de pousses latérales.

Art. III. — Des procédés de sémination.

Jusqu'à présent on ne connaît que trois moyens pour distribuer la semence sur le sol : à la volée, au semoir, au plantoir. Le dernier procédé est abandonné presque partout pour les céréales, et restreint pour les autres plantes à un très-petit nombre de circonstances qui ne se rencontrent cjue dans la petite culture et dans les exploitations maraîchères. Le second, peu usité pour la semaille des plantes culmifères, commence à être utilisé pour les végétaux qu'on sème en lignes. Enfin, le premier procédé est le seul connu dans les contrées où l'art agricole est demeuré stationnaire : il est aussi celui qui jusqu'à présent offre le plus d'avantages pour la sémination des céréales. — Nous renvoyons à la section suivante, qui est celle des plantations, ce que nous avons à dire des plantes qui se multiplient par le moyen de tubercules, de drageons, comme la pomme-de-terre, la garance, le houblon, etc. Nous ne nous étendrons pas sur La dernière méthode, pour donner plus de développement à la description des deux autres.

§ Ier. — Des semoirs. (Drills des Anglais.)

PATULLoen Espagne, Tull en Angleterre, Duhamel en France, de Fellemberg en Suisse, ont cherché à introduire l'usage des semoirs pour les céréales. Tous ces noms font autorité en agriculture, et puisque des hommes détalent n'ont pas douté de la possibilité, nous devons encourager ceux qui s'occupent à perfectionner ces instrumens, à en imaginer de nouveaux. Les inventeurs des semoirs à céréales, découragés euxmêmes par l'insuccès de leurs tentatives, ruinés par des dépenses énormes, n'avaient plus d'imitateurs ou du moins leurs rares partisans se contentaient de suivre leur système dans le silence, quand M. Hugues, avocat à Bordeaux, après avoir brillé au barreau, voulut encore couvrir son nom d'un autre genre de célébrité. Les suffrages qu'il a obtenus de tous côtés ont été unanimes et sans restriction.

Si nous mettons de côté la question de nom pour n envisager que la chose en elle-même, nous voyons que les avantages qu'offrent les semoirs sont compensés par de nombreux inconvéniens.

On peut résumer ainsi les avantages des semoirs : ils distribuent le grain aussi également que possible sans le déposer avec la main et aussi dru qu'on le désire; — ils introduisent le grain en terre à une profondeur réglée et qui dépend également du vouloir de celui qui dirige l'instrument; — ils permettent, dans la plupart des cas, d'économiser une partie de la semence. — Quant à la disposition des plantes par rangées parallèles, nous verrons plus tard que ce n'est pas toujours un avantage.

Leurs inconvéniens se bornent à ceux-ci: — Us exigent plus de temps pour l'accomplissement des semailles, et forcent quelquefois à semer par un temps peu opportun. Us demandent une certaine sagacité de la part de celui qui dirige l'instrument, qualité qu'on ne rencontre pas toujours aujourd'hui dans les agens inférieurs de la culture. — D'ailleurs ces iustrumens sont coûteux et quelquefois d'un entretien dispendieux. Il faut non seulement un mécanicien habile pour les construire, mais encore un ouvrier exercé pour les réparer, hommes difficiles à trouver dans les campagnes.

Cependant, les Chinois ont de temps immémorial employé les semoirs pour la semaille des granifères, et il est certain que quelques personnes en ont exagéré les inconvéniens. Celui de Patullo a été imité par Coke en Angleterre et singulièrement perfectionné dans ces derniers temps par M. de Valcourt, à Paris et dans l'établissement de Grignon. Nous regrettons beaucoup de ne pouvoir donner la figure de cet instrument (pi'en l'absence de M. de Valcourt nous avons inutilement demandé à l'Institut agricole de Grignon. Il est composé de cuillères en cuivre, qui sont placées à l'extrémité d'une série de petits embranchemens qui sont comme les rayons d'un cylindre. Ce cylindre porte à l'une de ses extrémités une poulie fixe, qui reçoit son mouvement de rotation au moyen d'une chaîne. Cette chaîne entoure également une poulie fixée sur l'essieu de la roue , lequel forme l'axe de cette seconde partie.

Le semoir de Tull {fig. 287) a été prôné

Fig. 287.

par tous les partisans de ses idées. Il se compose d'une caisse divisée en plusieurs compartimens. Dans chacun de ceux-ci se trouve un cylindre en bois percé de deux rangées de trous, comme on le voit dans la fig. 287. Une chaîne sans fin communique à ce cylindre le mouvement qu'elle-même reçoit de l'avant-train. Pendant le mouvement âe rotation, les semences se logent dans les

DES SEMOIRS.

Fig. 288.

cavités pratiquées à la périphérie, et, quand le cylindre a fait sa révolution, elles descendent par untube (/ig.288) dans le rayon qui a été tracé par sa partie inférieure, et sont immédiatement recouvertes par les dents d'un râteau. L'inspection des figures suffit pour démontrer le mécanisme de cet instrument. Partout où on l'a essayé il a été trouvé d'une manœuvre trop compliquée et d'une construction trop fragile et trop délicale. D'ailleurs, par la disposition adoptée, on ne peut remplir de semence qu'une partie de la caisse; aujourd'hui on a remédié à ce désavantage au moyen des brosses.

Un autre genre de semoir employé avec succès par M. Arbuthnot, est celui oui, au lieu de trémie fixe,supporle un baril mobile {fig. 289) Fig. 289. soutenu par deux rou-

lettes. Les semences qui y sont contenues trouvent uneissue par les trous qu'on a pratiqués sur la circonférence. Les deux dents qui se trouvent enchâssées dans la traverse postérieure, font l'office de herse ou de râteau pour recouvrir et enterrer. C'est surtout pour les turnepsou graines fines qu'il est usité.

Au baril en bois on a substitué dans ces derniers temps une capsule ou lanterne en fer-blanc, formée de 2 cônes tronqués, assemblés par leur base et présentant la forme de la figure 290. Le milieu est une bande percée

d'une série de trous, dont les diamètres sont proportionnés au calibre des semences qu'on réf)and. Lorsqu'eles sont très-fines, on ne laisse ouvert sque les trous vv et on ferme tous les autres avec des lièges. — Mais ce moyen est sujet à plusieurs inconvéniens ; c'est ce qui a fait imaginer un autre expédient {fig. 291). La partie supérieure ou le sommet de la lanterne est muni de 2 rebords à charnières, dans les-

3uelles glissent autant d'oreillettes qu'il y a e trous, et échancrées dans la partie qui est destinée à s'aboucher avec l'ouverture. La partie à gauche représente l'oreillette éloignée du trou. Avec cel'e disposition, l'iustru-

Fig. 290.

Fig. 291.

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