LIV. II
72 kilog. l’hectolitre, la récolte est donc de 34 hectolitres par hectare.
Si nous rapprochons ces calculs de ceux que nous avons pu recueillir dans l’ouest de la France, notamment en Maine-et-Loire, aux environs de la Jumellière, où M. CEsBroN a introduit la culture du colza, nous verrons que les résultats sont peu différens. Lä, dans les circonstances les plus favorables, le coiza d'hiver, planté et convenablement biné, rapporte jusqu’à 12 doubles décalitres à la boisselée de 15 à l’hectare, soit 36 hectolitres à l’hectare ; —le plus ordinairement il ne donne que 9 à 10 doubles décalitres, c’est-à-dire 30 hectolitres, tandis que le colza semé à la volée rapporte tout su plus 12 à 16 décalitres par boisselée.
M. pe DomBasLe a établi, d’après ses cultures, les calculs suivans qui pourraient, se lon les localités, donner des résultats diffé+ rens, mais qui, étant fondés sur la pratique, ne peuvent manquer d'offrir un intérêt positif :